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Humour Kaamelott: lecture imaginaire autour des Burgondes

kaamelott_serie_televisee_humour_alexandre_astier_roi_arthur_episode_inedit_detournement_fan_artSujet : humour, Kaamelott, série télévisée, série culte, lectures, livres, quête du Graal, légendes arthuriennes, comédie, médiévalisme, Guillaume Briat, Burgondes.
Période : moyen-âge central pour le roman arthurien & haut moyen-âge pour la légende.
Auteur : Alexandre  Astier
Distribution :   CALT production, M6
Médias : détournement, humour

Bonjour à tous,

J_lettrine_moyen_age_passionuste pour la détente, voici un autre  détournement humoristique autour de la série Kaamelott et de la quête du Graal, à la façon d’Alexandre Astier. Il s’agit cette fois, dun nouvel ouvrage imaginaire que vous ne trouverez donc pas dans le commerce, j’en ai peur.

Encore une fois, nous sommes, ici, bien plus clairement dans le registre de la farce, la comédie moderne et le médiévalisme que dans l’humour médiéval à proprement parler, aussi que les puristes veuillent bien nous excuser ce glissement catégoriel, ce ne sera pas le premier. Pour le reste, s’il y a des Burgondes dans la salle et pour paraphraser Pierre Desproges, ils peuvent rester.

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Quelques liens utiles :

Une très belle journée à tous.

Fred
Pour moyenagepassion.com
A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes.

Kaamelott, humour : ma petite bibliothèque imaginaire autour de la série télévisée d’Alexandre Astier

kaamelott_serie_televisee_humour_alexandre_astier_roi_arthur_episode_inedit_detournement_fan_artSujet : humour, Kaamelott, Alexandre Astier, série télévisée, série culte, lectures, quête du Graal,   légendes arthuriennes, roi Arthur. comédie, médiévalisme,
Période : moyen-âge central pour le roman arthurien & haut moyen-âge pour la légende.
Auteur : Alexandre  Astier
Distribution :   CALT production, M6
Médias : détournement, humour

Bonjour à tous,

A_lettrine_moyen_age_passionujourd’hui, nous partageons un peu d’humour façon Kaamelott avec quelques créations et lectures imaginaires inspirées, au fil de l’eau, par la série télévisée d’Alexandre Astier. Inutile donc de chercher ces livres dans le commerce, ils sont totalement fictifs et vous ne pourrez les trouver sur les rayonnages d’aucun libraire. D’ailleurs et les fans de Kaamelott le savent bien, à quelques exceptions près, la grande majorité des personnages de la série est censée ne pas savoir lire et encore moins écrire.

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l’encyclopédie des jeux du pays de Galles par Perceval le Gallois (Franck Pitiot), façon Kaamelott
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 Lancelot du Lac (Thomas Cousseau)  Dame Mevanwi (Caroline Ferrus)
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 Guethenoc (Serge Papagalli)  Roparzh (Gilles Graveleau)
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 Léodagan (Lionnel Astier)  Bohort de Gaunes (Nicolas Gabion)

kaamelott_serie_televisee_legendes_arthuriennes_alexandre_astier_roi_arthur_humour_detournement_lecturePour des lectures plus sérieuses sur la série, vous pouvez consulter l’article suivant: Kaamelott : lectures, conferences et colloques, du rire intelligent au service des légendes Arthuriennes.

Les créations postées ici sont entièrement originales. Vous pouvez les retrouver ainsi que de nombreuses autres sur notre page Facebook Autour de Kaamelott (Kaamelottcreas).

En vous souhaitant une belle journée.

Fred
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Lecture Audio, l’Ecole de Salerne avec Louis (pratiquement) Jouvet & Fabrice (presque) Luchini

medecine_medievale_ecole_salerne_science_savant_Regimen_SanitatisSujet : médecine, citations médiévales, école de Salerne, Europe médiévale, moyen-âge, ouvrage, manuscrit ancien.
Période: moyen-âge central
Titre:  l’Ecole de Salerne (1880)
Auteur :  collectif d’auteurs anonymes
Traducteur : Charles Meaux Saint-Marc
Média : lecture audio

Bonjour à tous,

P_lettrine_moyen_age_passion copiaour ce qui est du post d’aujourd’hui, nous prolongeons le plaisir de la compagnie de la médecine médiévale de l’Ecole de Salerne. Il faut dire que résister à la lecture de quelques strophes du Flos Medicinae relevait de la gageure et je me suis trouvé dans l’incapacité de ne pas y céder. Et comme, pour une fois, le texte n’est pas en vieux français mais en français moderne du XIXe siècle avec, il faut l’avouer, une qualité dans la versification qui le distancie sûrement de son original latin, au niveau sémantique mais qui est savoureuse, il nous fallait un peu corser la difficulté. Alors plutôt que notre voix pour se prêter à l’exercice, nous avons décidé d’en emprunter  deux autres. Du Docteur Knock à l’école des femmes, celle de Louis Jouvet est la première des deux, et pour sa filiation avec lui, autant que pour ses grandes lectures, celle de Fabrice Luchini est la deuxième. Toute ressemblance avec des personnes existantes ne pouvant être qu’allégorique, le genre auquel nous nous exerçons ici pourrait avoir pour nom l’imitation de loin.medecine_medievale_science_medicale_ecole_salerne_moyen-age_central_flos_medicinae

Vous allez me dire que je n’en finis pas de chercher des peaux de banane sur lesquelles glisser et vous n’aurez sans doute pas tord, mais comme je ne cesse ici de le réaffirmer avec le poète latin Publilius Syrus du premier siècle avant notre ère: « L’ardente passion, que nul frein ne retient, poursuit ce qu’elle veut et non ce qui convient». Il faut donc bien, fidèle à cette maxime, se situer, de temps en temps, dans la prise de risque pour étonner et pour se divertir aussi.

Un OVNI médiéval

Du Docteur Knock au verbe de Molière, et de l’amour des lectures, de Lafontaine et de Jouvet
Du Docteur Knock au verbe de Molière, et de l’amour des lectures, de Lafontaine et de Jouvet

N_lettrine_moyen_age_passionous voici donc rendu avec une lecture audio sur le sujet très sérieux de la médecine médiévale, à la façon de Louis Jouvet et de Luchini, même si, encore une fois, ce n’est que de très loin. Techniquement, on pourrait être tenté d’appeler cela un OVNI, comprenez un Objet Versifié Non Identifié. Tout cela a un goût de fêtes de fin d’année, un goût d’enfance aussi parce que cette chose là qui consiste à s’amuser à calquer des notes, des rythmes, des accents ou des voix, en les empruntant aux autres ne s’explique pas. Elle prend sûrement sa source dans un mimétisme grégaire. On la commence comme un enfant qui joue à ressembler aux adultes, et puis elle fait partie de vous et, quelquefois, s’y enracine. Pourtant, toute réserve gardée sur la ressemblance de facto à l’original, au delà du singer, c’est aussi une question d’alchimie, une façon de prendre, un peu, de l’essence de l’autre pour lecture_audio_fabrice_luchine_louis_jouvetle retraduire, une  sorte de transmutation ou de distillation empathique. Et comme il est question d’empathie, rien ne pourrait mieux la traduire qu’une maxime un peu étirée: dis-moi qui tu singes, je te dirais qui tu es.

Alors voilà, nous y sommes. La peau de banane étant droit devant, laissez-moi prendre un peu d’élan et je suis à vous!

La médecine médiévale de Salerne avec
Louis (pratiquement) Jouvet et Fabrice (presque) Luchini

Une très belle journée à tous!
Fred
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Fabliau médiéval: « Brunain, la vache au prêtre » de Jean Bodel, lecture audio

trouveres_jean_bodel_fabliau_poesie_jongleur_medieval_moyen-age_central_lecture_audioSujet : fabliau, poésie médiévale, conte populaire satirique, trouvère d’Arras
Période : moyen-âge central
Auteur : Jean (ou Jehan) Bodel (1167-1210)
Titre : de Brunain, la vache du prêtre
Média : lecture audio en vieux français

Bonjour à tous,

D_lettrine_moyen_age_passionans la foulée de l’article précédent sur Jean Bodel, sa vie, son oeuvre et le fabliau « De Brunain, la vache au prestre » nous vous proposons aujourd’hui et pour exactement le même prix, sa lecture audio. Elle est pas belle la vie?

Lecture audio : Brunain la vache au prestre,
dans la langue de Jean Bodel

Aparté prononciation, le [oi] en [wé]

C_lettrine_moyen_age_passion‘est moé le roé! Il est généralement entendu que la diphtongue [oi] se prononçait  « oué » ou [wé] pour le dire en phonétique correct, en français ancien.

Seulement voilà, il se trouve que nos dernières lectures sur le vieux français et sa prononciation, semble confirmer que le passage du {oi] au [wé] serait postérieur au XIIIe siècle. Avant cela, il est possible, même, si cela reste difficile, à affirmer que [oi] se prononçait de manière diphtongué comme dans « oyez, oyez bonne gens« , ce qui pourrait s’écrit  « oye » ou « olle » (en liant les deux l en ye comme en espagnol). Ex : S’averoie dans la phrase « S’averoie planté de bêtes » pourrait alors se voir prononcer, quelque que chose comme: « S’averouaille » Comme il est difficile d’en avoér la certitude absolue et pour que le texte reste plus compréhensible je n’ajoute pas cette difficulté et me contente fabliau_medieval_jean_bodel_poesie_humour_moyen-age_centralde de prononcer [oi] comme il s’écrit. A quelques reprises pour le respect de la rime, je le diphtongue toutefois légèrement en [owa]. comme justement dans ce même exemple de « S’averoie planté des bêtes », mais je ne vais pas jusqu’au « Aye » et je le coupe avant.

Notons tout de même que la difficulté de restitution de la prononciation du vieux français médiéval est immense parce que nous n’en avons que quelques traces et les témoignages d’auteurs souvent, eux-mêmes, de la renaissance. Les premiers enregistrements sonores ne datant que de la toute fin du XIXe, se situent déjà à plus de six siècles de notre sujet d’étude. Le reste fait appel à l’évolution de l’écrit et des diphtongues bien souvent en extrapolant des glissements progressifs du latin vers le vieux français, entérinés, par la suite, par des changement dans l’orthographe écrite. Dans d’autres cas, des graphies différentes pour un même vocable à époques identiques peuvent encore nous renseigner sur des prononciations plausibles. Si l’on ajoute à cela le fait qu’il y avait en plus d’un certain standard, sans doutes des myriades d’accents en fonction des régions, la difficulté se corse encore. Il faut donc faire des choix dans le champ des hypothèses.

Une belle journée à tous!
Fred
Pour moyenagepassion.com
« L’ardente passion que nul frein ne retient poursuit ce qu’elle veut et non ce qui convient » Publiliue Syrus  Ier s. av. J.-C.