La joie dans la mystique chrétienne du moyen-âge

moyen_age_passion_mystique_chretien_grand_albert« La joie est fausse lorsqu’on trouve son plaisir en ce qui passe : biens temporels, amitiés sensibles, avantages physiques, joies de ce monde ; cette joie nous enlace dans la tristesse. En effet, comme tout cela passe, la joie s’en va aussi, et la tristesse vient ensuite. Et si cette tristesse ne se retire du cœur, la joie véritable n’y entrera jamais : l’une et l’autre ne peuvent être ensemble, tels l’eau et le feu, qui s’excluent mutuellement. »

Saint Albert, Albert le grand (1200-1280), Albertus Magnus,  Albert de Cologne,  dominicain, philosophe, théologien, naturaliste, chimiste, Mentor, entre autres disciples, de Saint Thomas d’Aquin.

Citations médiévales,  Sagesse & Mystique chrétienne du moyen-âge.

Une réflexion sur “ La joie dans la mystique chrétienne du moyen-âge ”

  1. Dans cette citation, toutes les mystiques se rejoignent. Elle pourrait presque avoir été dite, mot pour mot, par Gautama Bouddha plus de 5000 ans avant.

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