Sujet : conférence, monde médiéval, École des Annales, Nouvelle Histoire, Marc Bloch, médiéviste, panthéonisation. Période : Moyen Âge (haut et central) Conférence : Quand les rois guérissaient, l’enquête de Marc Bloch sur les rois thaumaturges. Dates : Mardi 30 juin 2026 à 19h30. Intervenant : Yann Potin Lieu : Basilique cathédrale Saint-Denis, 1, rue de la Légion d’Honneur, Saint-Denis, Île-de-France.
Bonjour à tous,
ette fin de mois, sur l’agenda, la basilique cathédrale Saint-Denis vous invite à redécouvrir l’un des pères de l’École des Annales, le célèbre historien et résistant Marc Bloch.
Alors qu’approche la date de sa panthéonisation prévue pour le 23 juin, la basilique propose une conférence, fort à propos, sur les travaux du médiéviste autour du thème des rois thaumaturges.
Les Rois Guérisseurs de Marc Bloch
« Le Roi te touche, Dieu te guérit »
Le Moyen Âge a connu une longue tradition de rois « guérisseurs ». Héritiers directs du Christ, représentants de Dieu sur terre, on leur reconnaissait alors des pouvoirs surnaturels, entre lesquels le pouvoir de soigner par l’imposition des mains.
Le phénomène déborda du Moyen Âge puisqu’on connut le rituel du toucher des écrouelles jusqu’à des périodes très récentes et sous Charles X (1757-1836).
Dans son ouvrage daté de 1924, Les Rois thaumaturges, Étude sur le caractère surnaturel attribué à la puissance royale particulièrement en France et en Angleterre, Marc Bloch ouvrait une large enquête sur le sujet. Au delà des sources et des faits, c’est aussi la dimension sociale du phénomène qu’il s’attacha à décrypter, tout autant que l’analyse symbolique de la figure royale, dans le contexte de la société médiévale.
« Quand les rois guérissaient », la conférence
La conférence se tiendra le Mardi 30 juin à 19h30 à la Basilique Cathédrale Saint-Denis.
L’universitaire, archiviste et historien français Yann Potin y questionnera le célèbre essai de Marc Bloch sur le phénomène des rois guérisseurs. Ce sera aussi l’occasion d’aborder la pensée de ce chercheur éclairé qui, entouré de quelques grands esprits comme Lucien Febvre, avait invité les sciences sociales à entrer à plein dans le champ de l’Histoire, en changeant à jamais le visage de la discipline.
La panthéonisation de Marc Bloch, autant que le sens de son invitation au cœur de ce haut lieu patrimonial et vaste nécropole royale qu’est aussi la Basilique Cathédrale Saint-Denis, seront également discutés.
L’entrée de la conférence est gratuite mais nous vous conseillons tout de même d’appeler pour vous enquérir des places restantes.
Sujet : fable médiévale, enluminure, ysopet, retouche, restauration, feuille d’or, bestiaire médiéval. Période : XIIe siècle, Moyen Âge central. Titre : Dou lion, dou Bugle et d’un Leu. Auteur : Marie de France (1160-1210) Ouvrage : Fables de Marie de France, ms Français 24428, BnF (XIIIe siècle).
Bonjour à tous,
our faire suite à notre article sur la fable du Lion, du Boeuf et du Loup de Marie de France, nous vous proposons un aperçu d’une retouche, restauration d’enluminure effectuée à cette occasion.
Ce travail digital vise simplement à mettre en valeur les sujets de l’illustration et l’aspect général de l’ensemble. L’idée est de se rapprocher de ce qu’a pu être cette enluminure à la feuille d’or au moment de sa création, en évitant de surajouter trop de réinterprétation, saturation de couleurs, etc.
Le manuscrit d’origine est toujours le ms Français 24428 de la BnF. Ce codex du XIIIe siècle, consultable sur Gallica.fr contient L’image du monde de Gautier de Metz, les fables de Marie de France et divers autres textes, bestiaires et poésies animalières, en relation avec cette période. Il a quelque peu souffert des assauts du temps, en particulier sur la partie qui touche les fables de la poétesse anglo-normande.
Ajoutons que ce manuscrit enluminé est loin d’être le seul à présenter les fables de Marie de France. Le site Arlima en mentionne une très longue liste dont une bonne partie est conservée au département des manuscrits de la BnF.
L’enluminure du lion, du bœuf et du loup rajeunie
Cette restauration a pris un certain nombre d’heures et nous vous la présentons ici en quelques étapes rapides et en musique.
Ajoutons que le travail en question est beaucoup moins fastidieux et ambitieux qu’une restauration effectuée dans les règles de l’art, sur une manuscrit d’origine, par un conservateur spécialisé.
En espérant que ce petit exercice de restauration vous ait plu.
Sujet : fable médiévale, vieux français, anglo-normand, poésie politique, langue d’oïl, injustice, tyran, bestiaire médiéval, loup, lion, cerf, bœuf. Période : XIIe siècle, Moyen Âge central. Titre : Dou lion, dou Bugle et d’un Leu. Auteur : Marie de France (1160-1210) Ouvrage : Poésies de Marie de France, Bonaventure de Roquefort (1820).
Bonjour à tous,
ujourd’hui, nos pas nous conduisent vers le Moyen Âge central et plus précisément le 13e siècle à la découverte d’une nouvelle fable médiévale. Signé de la plume de Marie de France, ce récit animalier nous entraînera, une fois de plus, sur le champ moral et politique.
Quand le loup et le bœuf se lient au lion, l’association finit par tourner en leur claire défaveur. Dans le jeu des alliances entre les puissants et leurs sujets, fussent-ils de prestigieux vassaux, la part du lion n’en laisse guère aux serviteurs. L’avidité et les abus de pouvoir sont au cœur de cette fable.
Une alliance inattendue
Cette fable de Marie de France met en scène une alliance plutôt inattendue. Lion, loup et bœuf (ou buffle) vont, en effet, ensemble chasser le cerf. Dans ce contexte de prédation, on se demande un peu ce que le bœuf, digne herbivore, vient faire dans cet équipage.
Ici, ce qu’il faut surtout retenir, c’est le symbole. Indépendamment de la force du bovin et du loup, leur puissance ne pèse guère face au seigneur et roi du domaine. Ils connaîtront tous deux l’injustice du tyran.
La part du tyran
D’Esope à Phèdre et avant Marie de France, cette fable avait déjà connu des variantes. Chez Esope, l’équipée des trois chasseurs était tout aussi étonnante. Le cerf se trouvait déjà au menu mais c’est le lion, le renard et l’âne qui devaient gérer son partage.
Dans le récit du fabuliste grec, le dernier des trois, l’équidé, allait même payer cher le fruit de son outrecuidance. Pour avoir divisé le butin en trois parts égales, il serait mis en pièce sans sommation par le roi des animaux.
Plus de 500 ans après Esope, on retrouve la fable chez Phèdre. Cette fois, les alliés du lion, une génisse, une chèvre et une brebis, seront plus encore du côté des faibles. Elles non plus, ne feront pas le poids face au puissant fauve.
Bien des siècles après Phèdre, Jean de La Fontaine puisera directement son inspiration chez le fabuliste latin, en reprenant le même équipage et la même morale.
Pour l’essentiel, Marie de France a marché sur les traces des classiques. Elle a donné un dimension un peu plus économique à sa moralité, en ajoutant la notion de riche et de pauvre, à l’injustice du puissant.
Aux sources manuscrites de cette fable
Pour les sources manuscrites, nous avons repris ici le manuscrit médiéval ms Français 24428 de la BnF. Ce dernier contient « L’Image du monde » de Gautier de Metz, ainsi que les fables de Marie de France. On y trouve encore des textes divers de cette période tel que Li Volucraires ou poème moral sur les oiseaux, attribué à Omons et Li Bestiaires divin de Guillaume Le Clerc.
Ce manuscrit daté du XIIIe siècle est dans un état de conservation assez problématique.
Ses enluminures des fables de Marie de France à la feuille d’or sont notamment assez altérées, comme on le peut le voir sur la capture ci-contre. On y trouve également de nombreuses tâches et salissures sans doute héritées d’antiques consultations.
Un manuscrit médiéval ne traverse pas toujours aisément sept siècles d’histoire, a fortiori quand ses contenus sont appréciés.
Sur l’illustration d’en-tête, nous vous présentons une retouche digitale de l’enluminure de la fable du jour. Nous la partagerons bientôt au format animé (étape par étape) comme nous l’avions déjà fait pour un travail précédent (voir retouche enluminure, fable du loup et de la grue).
Dou lion, dou Bugle et d’un Leu, dans la langue de Marie de France
Jadis esteit custume e lois, Ke li Léunz dut estre Rois Seur tutes les Bestes qui sunt, E ki cunversent en ces munt. Dou Bugle ot fait sun Séneschal Car preu le tint et à loial ; Au Leuz bailla sa Provosté.
Tuit trois en sunt el bos alé, Un Cerf truvèrent è chacièrent, Qant pris l’orent, si l’escurchièrent; Le Lox au Bugle demanda Coment le Cers départira ? C’est bien, fet-il, à mon Sengnur Cui nus devons porter henur.
Li Léons a dit è jurei, Ke tuit sevent per véritéi Ke le première part aureit Pur ce que Reiz è Sires esteit; Ke l’autre part pur le gaaing, Il ot esté li tiers compaing, La tierce part ce dit aureit Car il l’ocist, raisuns esteit ; E se nus d’eauz deux la preneit Ses anemis mortex sereit. Dunc ni osa nus atuchier Tut lur estut le Cers laissier.
Moralité
Autresi est n’en dutez mie ; Se Povres hum pren cumpaignie A plus Fort humme k’il ne seti, Jà dou gaaing n’aura espleit ; Li Riches volt aveir l’ounur U li Povres perdra s’amur. Se lur gaaig deivent partir Li Riches velt tut retenir.
Du lion, du bœuf et d’un loup, traduction/adaptation en français actuel
NB : pour être un ancêtre de l’oïl, l’anglo-normand de Marie de France peut s’avérer ardu. Aussi nous vous proposons une adaptation de cette fable en français actuel.
Jadis était coutume et lois Que les lions dussent être rois De toutes les bêtes qui sont Et qui demeurent en ces monts. Du bœuf, il fit son sénéchal Car il est preux et fort loyal ; Et du loup, il fit son prévôt.
Un jour tous trois s’en furent au bois Voyant un cerf, ils le chassèrent, Et, une fois pris, l’écorchèrent. Le loup au bœuf s’enquit alors Du partage de ce trésor. « C’est bien, dit l’autre, à mon Seigneur Qu’il faudra laisser cet honneur. »
Le lion a alors déclamé Que tous savaient, en vérité, Que la première part était sienne Comme roi et seigneur du domaine. La seconde lui échoyait Pour être l’un des trois chasseurs. La troisième aussi, à bon droit, Car il avait occis la proie. Qu’on ne s’avise d’y toucher Sauf se dresser contre lui, au péril de sa propre vie. Loup et bœuf ne s’y risquèrent point Et tout le cerf lui revint.
Moralité
N’en doutez pas, car il en va toujours ainsi, Si un pauvre prend compagnie D’un homme bien plus fort que lui. Jamais il n’en tire profit. Les riches voudront tous les honneurs Les pauvres y laisseront leur cœur1. Dès qu’il est question de partage, Le riche prend tout et d’avantage.
Une superbe enluminure de lion et lionceaux dans le Bestiaire de Rochester ( Royal MS 12 F XIII) de la British Library (XIIIe siècle)
La fable et ses variantes d’Esope à La Fontaine
Il ne fait jamais bon s’associer à plus puissant que soi et encore moins s’asseoir à sa table. Au fil des variantes, le fond de cette fable antique est resté le même. Les raisons invoquées pour rafler le produit de la chasse diffèrent, mais le partage de la venaison tourne toujours à l’avantage du roi lion.
Du Lion allant à la chasse avec d’autres bêtes, Esope (564 av. J.-C)
Un Lion, un Âne et un Renard étant allés de compagnie à la chasse, prirent un Cerf et plusieurs autres bêtes. Le Lion ordonna à l’Âne de partager le butin ; il fit les parts entièrement égales, et laissa aux autres la liberté de choisir.
Le Lion indigné de cette égalité, se jeta sur l’Âne et le mit en pièces. Ensuite il s’adressa au Renard, et lui dit de faire un autre partage ; mais le Renard mit tout d’un côté, ne se réservant qu’une très petite portion. ”
Qui vous a appris, lui demanda le Lion, à faire un partage avec tant de sagesse ? − C’est la funeste aventure de l’Âne, lui répondit le Renard. “
La Vache, la chèvre, la brebis et le Lion, Phèdre (-14, 50 après JC)
La société d’un puissant n’est jamais sûre; cette fable va prouver ce que j’avance. La Génisse, la Chèvre et la patiente Brebis firent dans les bois société avec le Lion. Ils prirent un cerf d’une grosseur prodigieuse. Les parts faites, le Lion parla ainsi : « Je prends la première, parce que je m’appelle Lion; la seconde, vous me la céderez, parce que je suis vaillant ; la troisième m’appartient, parce que je suis le plus fort : quant à la quatrième, malheur à qui oserait la toucher!» C’est ainsi que, par son injustice, il s’empara, lui seul, de la proie tout entière.
Version latine : Vacca et Capella, Ovis et Leo
Numquam est fidelis cum potente societas ; testatur haec fabella propositum meum. Vacca et capella et patiens ovis injuriae socii fuere cum leone in saltibus. Hi cum cepissent cervum vasti corporis, sic est locutus, partibus factis, leo: «Ego primam tollo, nominor quia leo ; secundam, quia sum fortis, tribuetis mihi ; tum, quia plus valeo, me sequetur tertia ; malo adficietur si quis quartam tetigerit.» Sic totam praedam sola improbitas abstulii.
Fables de Phèdre traduction nouvelle, C. L.F. Panckoucke. (1834), Bibliothèque latine française.
La Génisse, la Chèvre et la Brebis, en société avec le Lion, Jean de La Fontaine (1621-1695)
La Génisse, la Chèvre et leur sœur la Brebis, Avec un fier Lion, Seigneur du voisinage, Firent société, dit-on, au temps jadis, Et mirent en commun le gain et le dommage.
Dans les lacs de la Chèvre un Cerf se trouva pris ; Vers ses associés aussitôt elle envoie : Eux venus, le Lion par ses ongles compta, Et dit : Nous sommes quatre à partager la proie ; Puis en autant de parts le Cerf il dépeça ; Prit pour lui la première en qualité de Sire : Elle doit être à moi, dit-il, et la raison, C’est que je m’appelle Lion : À cela l’on n’a rien à dire. La seconde par droit me doit échoir encore : Ce droit, vous le savez, c’est le droit du plus fort. Comme le plus vaillant je prétends la troisième. Si quelqu’une de vous touche à la quatrième, Je l’étranglerai tout d’abord.
Moralité : « fuyez l’alliance d’un plus puissant que vous ». Véhiculé par quatre auteurs de renom, ce message a traversé 2500 ans d’Histoire.
Merci encore de votre lecture.
Frédéric Effe. Pour Moyenagepassion.com A la découverte du Moyen Âge sous toutes ses formes.
Notes :
La fable de Marie de France parle de « perdre s’amour ». Ici, l’interprétation va du côté de l’injustice de l’alliance qui est aussi une déception et une trahison affective. ↩︎
Sujet : animations médiévales, compagnies médiévales, agenda, reconstituteurs, campements médiévaux, spectacles historiques, fauconnerie, Moyen Âge festif. Lieu : Provins, Seine-et-Marne, Île-de-France. Evénement : Les 41e médiévales de Provins. Dates : les 13 et 14 juin 2026.
Bonjour à tous,
n juin, l’agenda médiéval nous mènera à quelques lieues de Paris, du côté de l’Île-de-France et de la Seine-et-Marne. Comme chaque année, on viendra y célébrer les Médiévales de la cité de Provins dans un cadre patrimoine exceptionnel classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le programme 2026 des Médiévales de Provins
Il s’agira là de la 41ème édition d’une fête médiévale qu’on ne présente plus. Au fil des ans, elle s’est même convertie en l’une des plus importantes du nord de France.
A l’approche de la belle saison, toutes les énergies locales se mobilisent pour faire revivre la cité au temps des grandes foires de Champagne. Des centaines de bénévoles, des milliers de personnes en costume et des dizaines de compagnies médiévales y sont invitées.
Au fil des éditions, le succès de ces Médiévales ne se démord pas. En 2025, plus de 120 000 visiteurs sont venus renouer, le temps d’un week-end, avec la Provins du Moyen Âge central.
Animations permanentes et temps forts
Avec une foule d’animations prévues, la 41e édition des Médiévales de Provins ne souffrira aucun temps mort. Déambulations festives, campements à l’évocation de la vie quotidienne médiévale ou ateliers de savoir-faire anciens seront, une nouvelle fois, de la partie. Théâtre de rue, saynètes, mini-concerts et activités ludiques se nicheront également, à chaque coin de rue, pour compléter l’ambiance.
Les Médiévales de Provins ont aussi leurs temps forts que leurs habitués ne rateraient sous aucun prétexte. L’édition 2026 n’y dérogera pas : spectacles équestres et tournois, fauconnerie mais aussi bal médiéval du samedi suivi d’une soirée en musique, ou grande parade de l’ensemble des troupes en costume, le dimanche.
Compagnies médiévales et artistes invités
Le nombre de troupes de reconstituteurs, groupes de musique, comédiens et d’artistes attendus pour cette édition augure d’un programme d’une belle intensité.
Danseries des lys – Smedelyn – Pescaluna – compagnie Hús Norðr – compagnie Aouta – compagnie Les Pies – Equestrio – Les Aigles des Remparts – Compagnie d’Arc de Provins – Cie Créalid – Borgnefesse et Suzie Lô – Compagnie de Théobaldus – Chœur du Montois et du Provinois – Les Forges de la Brume – Compagnie Nuit Rouge – Cie Karapatt – La Mesnie de la Comté – Al Andalus – Cie Bric à Brac – Compagnie Trakn’art – Les rôdeurs de l’ODAN – Merwenn – La Chalemie – Les Couloirs du Temps Champenois – Waraok – Compagnie Kavance – Les Compagnons Pour Taillebourg – Cie Dramatique du Velay – Les Monts Rieurs Productions – ASTA Gruppo Sbandieratori del Palio di Asti – La Maisnie du Mont Ferrand – Saltabraz – La Confrérie de l’OEuf – Les Aboyeurs – Les Médiémômes – Les Jeux du Lyon – Compagnie Lutka – Latournerie De Jérémy – compagnie Algard – Cie Lilou – Cie Smedelyn – Compagnie Dovahkiin – Cie Zoolians.
Marché artisanal d’inspiration médiévale
Pas de Médiévales réussies à Provins sans artisans et exposants inspirés par le Moyen Âge. Ils seront plus de 300, à exposer, cette année encore, dans la belle cité classée.
A l’habitude, tous les lieux patrimoniaux de la ville donneront également des visites guidées spéciales. Pour le détail du programme et des réservations, consulter le site officiel.