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La réalité de la peste noire médiévale, une citation De Jacques le Goff

Sujet    : citation, épidémie, peste noire, pandémie, historien médiéviste, histoire médiévale, covid.
Période : du moyen-âge central au XVIIIe s
Auteur  : Jacques le Goff (1924-2014)
Livre    :   L’Europe est-elle née au Moyen-âge (1964)

Bonjour à tous,

our avoir vu passer à plusieurs reprises, sur les réseaux sociaux, une comparaison entre la Covid 19 et la peste noire, voici une longue citation de l’historien Jacques le Goff. Tiré de son ouvrage l’Europe est-elle née au Moyen-Age, cet extrait sur la réalité du terrible fléau qui perdura du XIVe siècle aux suivants, devrait permettre de remettre les choses à leur juste place pour qui aurait encore des doutes.


« (…) La colonie génoise de Caffa en Crimée fut assiégée par des Asiatiques qui utilisèrent comme armes contre les assiégés des cadavres de pestiférés jetés par-dessus les murailles. Le bacille véhiculé par les puces des rats ou, comme on le croit plutôt aujourd’hui, par le contact humain vint en Occident à bord de bateaux originaires de Caffa. Au cours de l’année 1348, il se diffusa dans pratiquement toute l’Europe. La peste Noire commença à être un phénomène catastrophique qui dura en Occident jusqu’en 1720, date de la dernière grande peste, celle de Marseille, avec toujours une origine orientale. Ce qui rendit l’épidémie catastrophique, c’est d’abord le caractère foudroyant de la maladie. Les hommes et les femmes contaminés par le bacille étaient terrassés au bout d’une courte incubation par un accès qui, au bout de 24 à 36 heures, aboutissait le plus souvent à la mort.

(…) Nous ne possédons pas de documents permettant d’évaluer de façon assez précise la mortalité de l’épidémie. Elle varia suivant les régions. Il est probable qu’elle ne fut dans aucune région inférieure au tiers de la population, et l’évaluation la plus vraisemblable va de la moitié aux deux tiers de la population de la Chrétienté. La chute démographique fut de 70 % pour l’Angleterre qui passa d’environ 7 à environ 2 millions d’habitants en 1400. »

Jacques Le Goff – L’Europe est-elle née au Moyen-âge (1964)


Comme on le comprendra bien à la lecture de ces lignes, si le coronavirus a tristement emporté des victimes dans sa course, le comparer à une épidémie de peste noire qui a décimé de la moitié à 2/3 de la population médiévale est (ou était) rien moins qu’une énorme ânerie. Cela dit, ce ne sera pas la première dont les réseaux sociaux nous gratifient…

NB : l’enluminure utilisée pour l’image de la citation est tirée des  Annales de Gilles  Le  Muisit, ouvrage conservé actuellement à la Bibliothèque Royale de Bruxelles. Elle illustre la peste à Tournai en 1349. Sur l’image d’en-tête, la gravure du médecin de peste qui s’y superpose n’est pas médiévale. Historiquement, ce type de tenue, encore très prisée dans les carnavals vénitiens date plutôt des XVIIe et XVIIIe siècle.

En vous souhaitant une belle journée.

Fred

Pour moyenagepassion.com
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Hors champ : le long hiver de la Covid 19

Bonjour à tous,

A_lettrine_moyen_age_passionprès le déconfinement amorcé au courant du mois de mai et comme on l’imagine, pour bien des établissements culturels, rouvrir ses portes ne sera  pas suffisant pour que les visiteurs s’y engouffrent. Les changements drastiques effectués au Puy du Fou pour accueillir le public le démontrent. Face à la crise, il est important de continuer à marquer clairement son engagement sanitaire.  Du reste, d’autres événements suivent déjà : quelques fêtes médiévales sont prévues dans le cadre de château notamment. Nous aurons l’occasion d’en reparler. Réjouissons-nous tout en restant prudents, au regard  des mesures  à respecter puisque le  Coronavirus  2019 n’est toujours pas éradiqué.

Loin de nos considérations historiques et médiévales habituelles et pour déroger à nos habitude, ces événements autour de  LA Covid19 (les académiciens nous expliquent qu’il faut plutôt l’abréviation du virus au féminin) soulèvent quelques réflexions que nous voulions partager ici.

L’heure du confinement

Pour prendre un pas de recul  sur les premiers volets de cette crise sanitaire, tout s’est passé comme si, le vieil adage « Pour vivre heureux, vivons caché« , que certains pouvaient partager  jusque là, était devenu  par la force des circonstances : « Pour survivre, restons cloîtré« . Plus question de choix dès lors.  A l’arrivée de l’épidémie et au vu du manque de moyens, peu d’alternatives se sont ouvertes, si peu de voies ont été tracées. L’heure était au confinement : quatre syllabes pour une mesure nécessaire (pour éviter l’engorgement des hôpitaux et au moins dans les premières semaines) et qui, paradoxalement, pouvait aussi sonner un peu comme une sentence.  

 Dans les sociétés humaines, au passé comme au présent, la réclusion imposée par un état ou une institution se rattache, le plus souvent, à   des images d’enfermement punitif, de couvre-feu, de sanctions, de violences faites aux individus. Hors de ces contextes nous n’y sommes guère habitués mais si la mesure sanitaire a emporté nécessairement une privation relative de libertés,  elle était pourtant loin  d’avoir la dureté de ces symboles.  Du reste,  si certains trublions ont eu l’oreille un peu dure, les populations ont fini, globalement, par jouer le jeu.   La pire punition de ce long confinement, sera, on le sait, la violence faite à l’économie.

Quel horizon au sortir de l’abri ?

De longues semaines d’attente plus tard, si l’annonce d’un déconfinement  a sonné pour la grande majorité, comme un soulagement, en réalité, c’est une sorte de demi-sortie tiède, sans visibilité claire et sans mesures véritablement incisives qui était proposée. Au fond, ce deuxième temps d’une crise covid19  (qui n’en finit plus de ne pas finir), ressemblait plus à une version 1.01 du confinement qu’à une véritable riposte.

Pour peu,  il en venait même à prendre les dehors de ces hivers post-nucléaires tels qu’on les voit dans les films de genre : la guerre est survenue. La bombe a été lâchée. Quelque temps ont passé. Les yeux redécouvrent la lumière  du soleil, au sortir de l’abri.  C’est bon de se sentir dehors, mais cette  poussière, encore en suspension dans l’air et qui s’étire, en paillettes,  sous les rayons de l’astre du jour, est-elle encore chargée d’invisible poison  ?  Et si c’était le cas aurions-nous le moyen d’y faire face mieux que la fois d’avant ?  La seule perspective sera-t-elle le reconfinement ? Devrons-nous encore redescendre dans l’abri et à quel prix pour notre économie ? Un seule certitude, ce déconfinement, nous le savons tous, n’est pas encore  le monde d’après. Ce monde là se fera désirer. A  entendre les politiques, il n’a pas encore de dates sur le calendrier et même plus d’horizon.

Les    pandémies apocalyptiques

Bien sûr,  on nous dira que nous forçons un peu le trait en nous servant de cette imagerie apocalyptique,  mais   tout le monde en aura saisi le fond. Et puis, nous pourrons toujours rétorquer que ce n’est pas  vraiment nous qui avons commencé. Les fictions de pandémies radicales, ou même d’un monde peuplé de survivants zombies suite à des virus extra-terrestres ou de laboratoire ont, en partie, supplanté  sur nos écrans les peurs nucléaires des années 80.

Une certaine montée en épingle autour de ce Coronavirus n’est d’ailleurs sûrement pas étrangère à cela. Depuis près de 15 ans, la presse a fait ses choux gras, de chaque nouveau virus, en surfant allègrement sur cette phobie  (vache folle, grippe aviaire, Sars, etc…).  Le sensationnalisme fait lire et fait vendre, l’aubaine était irrésistible.. Aujourd’hui, de nouveaux prédicateurs viennent aussi nous expliquer qu’ils étaient les seuls à avoir annoncé cette « Apocalypse » (légèrement sur-vendue)  de la Covid, quand cette idée est dans l’air depuis des décennies déjà.  Le monde ne les avait pas attendus pour se la repasser en boucle. Du reste, au vu du mondialisme, de l’accélération de la circulation des biens et des personnes,  évidemment, que  nous n’étions pas  prêts…

Le temps de l’impuissance et des  menteries

Quoiqu’il en soit, si on n’a pas pu sortir tout à fait indemne, ni en toute tranquillité de ce long hiver de la  Covid, c’est qu’il  n’est pas encore fini.   Nul n’est besoin que de nouvelles  terreurs  nous soient servies, une partie d’entre nous est encore sous le coup  du confinement, mais plus encore sous le choc du véritable séisme (médiatique, politique, technocratique, économique) déclenché par la venue de celui qu’on a appelé outre-atlantique et dans de grands élans dramatiques : the invisible enemy.  Angoisses spontanées et légitimes auxquelles sont venues se surajouter d’autres plus manufacturées ? Oeuvre-t-on seulement à les déconstruire autant qu’on a travaillé à les échafauder ? « Comptons nos morts au quotidien », la nouvelle conception du devoir et de l’action politique, tandis que les pseudo-experts atermoient la moindre lueur d’espoir…  Au regard des chiffres  véritables, certains esprits  ont pu, après coup, se sentir quelque peu troublés.  Bien sûr qu’une action ferme était nécessaire, mais en cas d’alerte incendie, on nous avait, jusque là, tous appris à suivre le plan d’évacuation dans le calme…

Que reste-t-il ?

coronavirus-fetes-medievales-saison-2020Alors, que nous reste-t-il, aujourd’hui, sinon ce sentiment que la Covid nous a laissé de notre propre impuissance sociale face à ces formes inévitables d’hystérie médiatique, face à  ce vent  de panique qui éclatait en février et ses foules qui s’écharpaient, déjà, dans les rayons des supermarchés, face à ce manque de moyens qui, bientôt, a éclaté  au grand jour, face encore à cette technocratie médicale qui est allée jusqu’à écharper ses médecins de terrain, face enfin aux  collusions suspectées et déjà partiellement établies avec les géants de l’industrie sectorielle.

Toutes choses nauséabondes auxquelles il nous faut ajouter   les terribles ratages d’une classe politique, férue d’idéalisme supra-nationale et d’ingénierie sociale, mais si peu armée pour partir véritablement à la guerre et prendre des décisions dans le monde réel : revirements, mensonges, interdictions, demi-autorisations, ré-interdictions, ingérence sur le terrain des prescriptions médicales et finalement bannières de non responsabilité brandies hautes devant les médias ou les commissions d’assemblée. « Les masques n’ont aucun intérêt pour le grand public« , « Nous n’avons jamais manqué de masques« ,  « J’ai interdit la chloroquine parce qu’on prend trop de médicaments« .

De l’incapacité de compter jusqu’à 3

Alors, « Rien ne sera jamais plus comme avant ».    On n’a  cessé de nous le répéter, jusqu’à l’indécence mais le pire reste que nous ne sommes  toujours  pas victorieux, pas d’avantage que nous ne sommes dans l’après Covid. Depuis 7 mois, nous avons surnagé dans des  prises de décisions qui n’ont compté que jusqu’à deux, « confinement- déconfinement » avec des graduations entre les deux. Le  temps 3 de stratégies véritables pour se donner les moyens d’une victoire ferme et sans appel n’a jamais été, véritablement, posé en perspective. La phase de  retranchement du long  confinement n’a pas été mise à profit pour l’établir. En revanche, le temps 4 de la crise économique et de ses violences à venir, lui, a déjà été avancé très largement et à maintes reprises. La guerre sanitaire n’est pas encore gagnée qu’on songe à la prochaine dont on nous promet déjà que nous la perdrons certainement. Rien ne nous est décidément épargné. Dans le discours politique français des quarante dernières années,  il n’est pratiquement jamais question de sortir la tête de sous l’eau, mais toujours d’apprendre l’apnée.

C’est un fait pourtant. Les dernières nouvelles sur la possible persistance du Coronavirus, voire sur la présence d’un certain nombre de foyers de  résurgence  dans le monde, semble l’indiquer clairement : l’ennemi n’a pas été totalement défait. On est donc bien forcé d’enjoindre à la  prudence, tout en se réjouissant au constat que les pratiques sanitaires préventives s’ancrent, chaque jour, un peu plus,  dans l’espace public : port du masque, distances physiques, gestes barrière, gestes d’hygiène…

L’horizon politique dans les mains du marché

Le peuple fera sa part du contrat sanitaire comme il y a souscrit, globalement avec sagesse, au  moment du confinement. Pour autant, saura-t-on lui offrir, cette fois-ci, un horizon véritable ? Face à la  Covid 19, l’action publique a jusque là consacré son impuissance à résoudre.  Au mieux, elle n’a eu l’ambition que d’atermoyer ou de se défausser.  Alors, va-t-elle relever enfin  la tête pour gagner cette guerre sanitaire ? Quel sera le programme ? Va-t-on daigner apprendre un peu des autres et mettre en pratique les recettes qui, ailleurs, semblent  avoir fait leur preuves ? Va-t-on accélérer le dépistage massif    et traiter les malades en les isolant ?

Sommes-nous vraiment dans le pendant ou    encore dans l’avant  ? Un avant de l’attentisme, de l’ouvrir et du fermer, un avant  impuissant à mobiliser intelligemment les énergies nationales, pour mettre en place  des stratégies fortes et concertées dans la perspective de l’éradication du problème… Continuerons-nous d’assister au triste spectacle d’une classe politique suspendue à ses propres idéaux technocratiques ? Naguère, on l’a vu compter sur le réveil d’une Europe des experts qui n’a  pas répondu présente. Hier encore, elle implorait la venue miraculeuse (à l’arrière-goût de Tamiflue) du vaccin d’un Bill Gates  ou  de grands labos privés, comme une façon de nous dire : « patientez, mes  frères, l’action politique est morte, la solution viendra du marché… »

Saison médiévale 2020 et épidémie de Coronavirus

coronavirus-fetes-medievales-saison-2020Sujet    : fête médiévale,  rassemblement médiéval, animations, compagnies médiévales,  confinement, coronavirus, annulation.
Evénements : Cidre et dragons 2020 et
Saison  médiévale 2020

Bonjour à tous,

A_lettrine_moyen_age_passionla vue de l’épidémie de coronavirus, mais aussi des mesures de confinement, depuis quelque temps déjà, il était bien évident pour tout le monde que la saison des fêtes médiévales allait se trouver fortement compromise. De fait, après le Rassemblement du Prince d’Orange 2020  qui fut un des premiers à ouvrir ce triste bal, on ne compte même plus les annulations.  Nous n’allons pas ici en tenir la liste régulière cela n’aurait aucun sens ; bien d’autres manifestations sont touchées dans le domaine de la culture, du sport, du spectacle  et, pour beaucoup, on comprend que tout cela ait pu passer au second rang des priorités.

Annulation de Cidre et Dragons 2020

festival_medieval_fantastique_cidre_et_dragon_merville_franceville_normandie_calvadosDans la série de  ces funestes nouvelles conjuguées au futur, on vient même  d’apprendre l’annulation du Festival Cidre et Dragons 2020 de Merville-Franceville que nous ne manquons jamais de mentionner dans notre agenda (voir notre article sur l’édition 2019).  L’événement était prévu pour le mois de septembre prochain. Cela pourrait paraître loin mais ses organisateurs de l’Association Raid Tolkien ont préféré prendre les devants, en donnant rendez-vous à leur public  pour l’année 2021. Voie de la sagesse ? Sans aucun doute.  Au final, tout cela sonne comme le rappel d’une certaine réalité. Même si la situation  se rétablit  et même si le port du masque commence enfin à se généraliser, nous nous préparons, un peu tous, à l’idée qu’il faudra du temps avant que de  grandes manifestations populaires puissent, à nouveau, se tenir en toute sérénité.

Tout cela étant dit, nous tenons à envoyer, ici, nos pensées aux artistes, artisans, musiciens et reconstituteurs qui vivent, pour tout ou partie, des fêtes et célébrations médiévales, de leurs animations et de leurs marchés médiévaux. En espérant que  cette situation trouve  une issue favorable plus rapide que prévue, nous adressons, aussi, une nouvelle fois, tous nos vœux de rétablissement  aux  malades touchés par l’épidémie, ainsi que nos vœux de courage et nos remerciements aux personnels de santé qui sont au front.

Une  vraie  lueur d’espoir ?

coronavirus-didier-raoult-HydroxychloroquinePour ajouter une note plus positive, comme nombre d’entre vous sans doute, nous avons suivi les études des médecins chinois, auxquelles ont succédé celles du Professeur Didier Raoult de l’Institut IHU Marseille Infection, au sujet de l’efficacité potentielle de l’Hydroxychloroquine en matière de lutte contre le Coronavirus (voir article).

Après une première étude, datée de fin février, on se souvient que l’épidémiologiste marseillais avait préconisé l’usage de ce traitement, en association avec un antibiotique spécifique (l’Azithromycine). Selon ses recommandations, la  prescription devait être faite sous strict contrôle médical, en cas de dépistage positif du virus  et, au plus tôt, après sa détection éventuelle.  Pas question bien sûr d’auto-médication. L’organisation de tests de dépistage massif faisait aussi logiquement partie des préconisations du médecin chercheur français. Plus d’un mois après son appel, sa voix n’a toujours pas été entendue. Pire, une sorte de cohue  médiatique généralisée s’est même élevée pour la masquer.

Dans le même temps, aux Etats-Unis, sur la base de ces études chinoises et françaises et de leurs résultats,  la FDA a fait diligence pour conduire ses propres recherches sur les risques associés à ce traitement. Il aura fallu à peine plus d’une semaine pour que cet organisme officiel, réputé par ailleurs pour sa rigidité,  ne décide d’autoriser le recours possible à l’Hydroxychloroquine par les médecins américains ( en association avec d’autres prescriptions).

hydroxychloroquine-coronavirus-traitementLes résultats de cette autorisation ne se sont pas fait attendre, puisque moins de deux semaines plus tard, un imminent professeur américain, le docteur Stephen Smith, a confirmé, à son tour, les succès rencontrés jusque là dans l’administration de ce traitement.  A ce jour, aucun de ses patients traités à l’Hydroxychloroquine n’a eu, en effet, à requérir au lourd dispositif d’assistance respiratoire, qui est le signe des phases les plus avancées de cette épidémie, chez certains sujets, et qui est aussi la cause d’une envolée des taux de mortalité. Le docteur américain parle même de « game changer » soit de véritable tournant dans la gestion de l’épidémie. Son intervention (en américain) était retransmise sur Fox News  début avril.

De son côté, l’administration de Donald Trump a également confirmé, ce week end, avoir lancé des commandes massives   de ce produit en vue de son utilisation contre le virus. Ce détour américain  et ce vent d’ouest entraînera-t-il, à l’habitude, une partie de l’Europe  et notamment la France à sa traîne ? En tout état de cause, il risque de s’avérer difficile, désormais, pour le pouvoir exécutif français de rester sourd  aux appels venus de l’institut marseillais et de ses imminents chercheurs et praticiens (voir autre vidéo importante sur le sujet). Une pétition a d’ailleurs été mise en place sur change.org pour   aider à cela :   ne perdons plus de temps.

En vous souhaitant une  bonne journée.

Fred
Pour moyenagepassion.com
A la découverte du Moyen-âge  sous toutes ses formes.