Sujet : agenda, salon médiéval-fantastique, animations, compagnies médiévales, reconstituteurs, marché historique, tournoi médiéval, monde viking, Nom : Normannia 2019
Organisateur : Féderation Française Médiévale Lieu : Parc expo Rouen,
Seine-maritime, Normandie,
Dates : les 9 et 10 février 2019
Bonjour à tous,
Petit rappel sur l’agenda des festivités médiévales, à 3 jours du Salon Normannia 2019.
Depuis notre dernier article sur le sujet, et comme nous l’avions alors indiqué, le programme des réjouissances s’est encore étoffé : compagnies et animations en plus, liste détaillée des exposants, mais aussi la venue spéciale de Luc Arbogast pour dédicacer son dernier album. et plein d’autres surprises. Aussi, n’hésitez pas à consulter le FB officiel de l’événement pour plus d’informations.
En vous souhaitant une excellente journée et un salon très réussi si vous vous y rendez.
Fred
Pour moyenagepassion.com A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes.
Sujet : jeu vidéo, heroic fantasy, RPG, jeux de rôle, jeu d’action, moyen-âge fantastique, jeu culte. Période : médiéval-fantastique Titre : the Elder Scrolls V, Skyrim Studio : Bethesda studio Date de sortie : 2011
Bonjour à tous,
élas pour les gamers (gameurs), notre catégorie sur les jeux vidéos autour du monde médiéval, réaliste ou plus fantastique, est jusque là demeurée un peu le parent pauvre du site. Faute de temps. Pourtant, à la faveur d’une vidéo riche de quelques mods bien sentis et avant qu’il ne soit rangé au rang des antiquités par un concurrent ou un digne successeur (ce qui ne semble toujours pas être arrivé), nous voulons vous parler ici d’un grand jeu vidéo médiéval fantastique. S’il est sorti, il y a déjà quelques années, il brille encore par sa profondeur, l’ampleur de son scénario mais aussi par son game play, j’ai nommé l’indémodable The Elder Scrolls V Skyrim.
RPG solo dans un environnement ouvert
Sortie en 2011, cette production avait eu quelques heureux prédécesseurs demeurés d’anthologie. Il se présentait, de fait, comme le 5e chapitre de la série The Elder Scrolls des studios américains de Bethesda Softworks. Rejoint par Todd Howard dans le courant 98, cette série d’action-aventure avait bénéficié, dès son opus 2, de l’appui et du talent de ce concepteur médiatique qui compte dans le TOP 20 des personnes les plus influentes dans le domaine du jeux vidéo au niveau international.
Au milieu de la vague des univers persistants qui sévissaient en ligne durant les années 2010, ce RPG très attendu se présentait comme une alternative solo prometteuse d’autant que la société de production avait eu rapidement l’ingéniosité de le doter d’un environnement suffisamment ouvert pour le rendre modable. Hors, les mods ont largement pris, les programmeurs indépendants s’y sont collés et une véritable communauté s’est constituée. S’ils n’ont pas tous été maintenus, il en existe encore des centaines, des plus graphiques aux plus fantaisistes et cette ouverture a fini par représenter un atout indéniable de Skyrim, en l’améliorant tout en prolongeant sa durée de vie.
Vidéo : une version de Skyrim « ultra-modée » graphiquement
RolePlay et Action
Du point de vue de l’histoire et du Role Play, The Elder Scrolls V Skyrim présente une approche classique. Le joueur choisit une ethnie et lui attribue des points pour privilégier un premier set de compétences : force, magie, vol, etc,… Ce choix de départ orientera le Role play dans l’aventure, même si par un système de points plutôt généreux, Skyrim permet, au final, de créer des personnages assez polyvalents et moins spécialisés que ceux qu’on peut trouver dans d’autres jeux de ce type. A un niveau avancé de l’aventure, on peut ainsi être un excellent archer, savoir manier correctement une épée et un bouclier et être aussi un mage en possession d’un niveau de sorts et de puissance décents.
Du point de vue physique, la personnalisation de l’avatar offre un nombre considérable d’options et,, si le coeur vous en dit, vous pouvez même vous essayer à le rapprocher de votre propre physionomie. Mine de rien, c’est un de ses petits détails supplémentaires qui fait le charme de Skyrim, pratiquement dès l’entrée en matière. D’un point de vue ergonomique, le jeu est aussi une réussite puisque, notamment sur PC, la souris et quelques touches claviers sont nécessaires pour s’orienter efficacement et interagir avec l’univers.
Le monde de Tamriel
Sur le fond, l’inspiration puise largement du côté des légendes nordiques revisitées à la façon Heroic Fantasy et si l’on y croise quelques créatures familières du bestiaire de JRR Tolkien, Skyrim s’en distancie tout de même par un univers bien à lui. Une fois lancé dans l’aventure, un monde d’options, de quêtes et d’opportunités s’offre au joueur. Le scénario possède une colonne vertébrale qui vous proposera de reconquérir les pouvoirs de celui que vous êtes en réalité. Les dragons sont en effet revenus à Tamriel et menacent l’équilibre du monde. Seul un enfant de dragon pourra les mettre à mal et absorber leur force et ça tombe bien puisque vous en êtes un de ceux là.
La carte offre une grande variété de paysages et de climat. Entre hautes montagnes, bords de mer, collines ou plaines, sa surface est approximativement de 38 m². On peut l’arpenter à pied ou même à cheval. D’une point de vue de la variété végétale, là encore les mods sont venus suppléer à la relative simplicité de départ : plus d’arbres, de fleurs, etc…
Compétences & quêtes annexes
Au fur et à mesure de l’avancée et de la montée en niveau du joueur, Skyrim luioffre la possibilité de développer un nombre considérable de compétences : sorts divers, magie élémentale, enchantement d’armes ou d’armures, forge, vol, furtivité, charisme, etc, et bien sûr adresse et puissance au combat (épée à deux mains, boucliers et parades, arme à une main, archerie, …). Le système de déblocage de ces aptitudes et savoir-faire est fouillé, très créatif et particulièrement réussi visuellement.
Quant aux quêtes, elles vous entraîneront dans les nombreuses villes ou villages de la carte, mais encore dans les donjons ou les ruines abandonnées les plus obscures de Tamriel (près de 150 lieux annexes à explorer), à la rencontre de centaines de créatures hostiles à souhait. Il faut ici souligner que les quêtes annexes proposées ne se contentent pas d’être simplement des petites missions isolées pour occuper la galerie, à côté de l’histoire principale. A côté des quêtes simples, il existe, en effet, de véritables aventures intermédiaires qui regroupent à elles seules plusieurs missions complexes dont l’issu laisse le libre champ au Role Play et aux choix du joueur. Sans trop spoiler l’histoire (qui pourrait s’étaler sur plusieurs articles, ce qui n’est pas ici le propos), vous aurez même l’occasion de participer à de larges échauffourées opposant la faction des « impériaux » qui tient, tant bien que mal, tout ce petit monde aux « Nordiques » et à leurs alliés qui brûlent d’en reprendre le contrôle.
Bestiaire skyrim
En plus des PNJs humains travaillant pour leur compte ou issus de différentes factions,(voleurs, bandits de grands chemins, légionnaires, mages corrompus, etc, …), le joueur pourra croiser, au cours de cette grande aventure heroic fantasy d’inspiration médiévale, des centaines de créatures, depuis les animaux sauvages (ours, loups, tigres à dent de sabre, etc…), jusqu’au trolls, vampires, géants, dragons, en passant par les squelettes, les créatures démoniaques et autres spectres de glace, ou encore des gardiens mécaniques laissés derrière eux par les Dwemers, une civilisation disparue dont les technologies et les installations souterraines ne sont pas sans évoquer celles du peuple des nains de Tolkien.
DLC’s & MMORPG
Quelques années après la sortie de Skyrim, Bethesda a gratifié les joueurs de quelques extensions supplémentaires permettant de prolonger d’autant le plaisir du jeu. En 2014, l’univers a même été porté en ligne à travers un MMORPG qui semble avoir un peu tardé à décoller : The elder scrolls online. Ce dernier propose un système de jeu différent et n’offre sans doute pas la profondeur RP que permettait son homologue solo. Comme c’est souvent le cas, les notions de RP ou de collaboration ont quelquefois tendance à se changer en ligne en toute autre chose, quant elle n’est pas sacrifié sur l’autel de la baston généralisée. Un bourrin averti en vaut deux.
En conclusion
Pour donner une approximation de l’aventure solo, DLCs comprises, plus quelques tests mod pour le fun, en faisant le tour de l’ensemble des quêtes en présence, vous pourrez compter sur plusieurs centaines d’heures en fonction de votre rythme de jeu.
Du point de vue de sa dimension culte, la presse spécialisée a reconnu et primé de divers manières ce titre exceptionnel. Au Japon, il est même un des rare jeu vidéo à avoir obtenu, en son temps une note de 40/40. Au delà de ses concurrents RP pris dans l’univers médiéval fantastique, qu’il continue de distancier sur bien des aspects, on admet généralement que Skyrim se situe, quelque part dans le Top 20 des meilleurs jeux vidéos mondiaux de tous les temps. Les quelques reproches qui avaient pu lui être fait, au lancement, au sujet de l’interface ont depuis été comblés par les moddeurs et certains ont même vu leurs développements inclus dans le moteur standard du jeu. Avec son passage total sur Steam, il y a quelque temps de cela, le jeu a encore bénéficié d’une facilité accrue d’installation des mods qui lui a sans doute donné un peu de nouveau souffle. Quelques offres promotionnelles bien senties ont encore permis de le faire durer, à plus de 8 ans de sa création.
Bien entendu, malgré tous ces mods, on pourra argumenter que les capacités offertes par les cartes graphiques actuelles ont inévitablement distancé Skyrim, mais pour un jeu sorti en 2011, le titre s’en sort encore avec une mention largement honorable, si on le compare à d’autres titres de la même période. De fait, si des millions de joueurs attendent aujourd’hui un Elder Scrolls VI bénéficiant de toutes ses avancées, suite que l’on espère advenir d’ici quelques années, la profondeur du titre et le nombre d’heures de jeu proposé permettent encore de patienter un peu.
En bref, pour tous ces arguments, ce n’est pas par hasard que depuis sa sortie, ce jeu exceptionnel s’est écoulé à près de 30 millions d’exemplaires.
En vous souhaitant une très belle journée.
Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com A la découverte du moyen-âge sous toutes ses formes.
Sujet : Bande dessinée, médiéval fantaisie, légendes nordiques, vikings, aventure médiévale, heroic fantasy, fantastique. Période : Haut moyen-âge, VIIIe siècle Auteur : Matthieu Brivet et Antone Brivet Titre : Harald et le Trésor d’Ignir Maison d’édition : Bamboo Edition. Date de sortie : janvier 2019
Bonjour à tous,
e mois-ci, dans le domaine de la Bande dessinée Heroic fantasy à destination plus particulière de la jeunesse, la maison d’édition Bamboo nous propose le premier opus d’un bel album autour du monde viking et des légendes du Nord.
Une aventure viking
sur toile de fond médiéval-fantaisie
Signé de la plume de Matthieu Brivet, avec des illustrations et une mise en couleur d’Antoine Brivet, l’album a pour titre Harald et le Trésor d’Ignir.
L’histoire se range résolument sous le signe de l’aventure dans un univers médiéval-fantastique assumé. Elle se passe quelque part autour du haut moyen-âge et du VIIIe siècle et on y croisera dragons des mers, trésors et gemmes extraordinaires, mais encore magie runique et légendes nordiques, dans une course poursuite haletante et pleine de rebondissements.
Le « pitch »
Après que les vikings aient tenté de s’attaquer au trésor du terrible dragon des mers Ignir et notamment à son bien le plus précieux, une gemme aux pouvoirs incommensurables, la bête furieuse lancera une malédiction à l’encontre de Dagmar, le chef des vikings. Si le bien n’est pas restitué au plus vite à la créature, ce dernier périra. De
fait, le sort, à peine prononcé, ses jours sont déjà comptés mais les hommes du Nord ne peuvent restituer au dragon ce qu’ils ne possèdent pas. De mystérieux pillards, en provenance d’une civilisation inconnue les ont, en effet, devancés et ont subtilisé la pierre précieuse. Pour sauver le chef viking d’une mort certaine, Harald, son jeune fils, prendra la tête d’une trépidante expédition sur les mers et à travers les landes, à la poursuite des fuyards.
Avec de belles planches et une superbe mise en couleur, Harald et le Trésor d’Ignir propose une agréable bouffée d’évasion. Si son récit n’a pas la prétention du réalisme historique et demeure bien plus un voyage au sein de l’imaginaire nordique, peut-être cet album suscitera-t-il chez certains la curiosité d’aller creuser d’un peu plus près la culture des ancêtres des normands, pour faire la part du réel et de l’imaginaire.
Les éditions Bamboo
Spécialisée dans la Bande dessinée tout public, la maison d’édition Bamboo a le vent en poupe. Fondée en 1993 par Olivier Sulpice et Henri Jenfèvre, elle a, depuis, développé de nombreuses collections dans des domaines aussi variés que la BD réaliste, le sport, l’humour, l’éducation ou même encore le manga. Du point de vue de son lectorat, Bamboo a réussi le pari de séduire un large public, qui va de la jeunesse à des publics plus adultes, et inclut même le lectorat féminin. Avec plus de 25 ans d’existence, elle compte, dans ses collaborations, près de 150 auteurs et elle propose aujourd’hui un ample catalogue d’albums.
A noter qu’en 2016, Bamboo Edition a même racheté la revue mythique Fluide Glacial. Fondée dans le courant de l’année 75 par Marcel Gotlib, Alexis et Jacques Diament, le magazine a fait, depuis les années 80-90, les beaux jours d’une longue liste d’illustrateurs humoristiques et talentueux. On pourra citer, entre autres noms, Carali, Edika,Foerster, Binetet ses Bidochons, ou encore Tronchet et son impayable Jean-Claude Tergal.
Sujet ; salon, festival, heroïc fantasy, médiéval fantaisie, médiéval fantastique, geek culture, cosplay, kaamelott, manga, super héros Nom: Le HeroFestival de Marseille 2018 Lieu : Parc Chanot, Marseille, PACA Dates : les 10 et 11 novembre 2018
Bonjour à tous,
e week end, le HeroFestival s’installera à Marseille pour deux journées complètes. Sans être dédié au Moyen-âge, à proprement parler, l’événement, fidèle à son concept, célébrera les « Heros », issus de l’imaginaire ou de la fantasy, au sein de quatre univers différents : celui des Super Héros américains au sens large (Marvel, Star wars, etc…), celui des Mangas, Animes et arts martiaux en provenance de l’Asie et du Soleil levant, celui encore du ludique (Jeux vidéo, nouvelles technologies, notamment) et enfin l’univers baptisé Brocéliande qui fera plus particulièrement tribut au monde médiéval fantaisie et ses héros plus légendaires ou modernes qu’historiques.
De nature hybride, festive et très geek culture, le HeroFestival a déjà bien fait ses preuves, en trouvant un large public pour le rallier. Il s’agira de sa cinquième venue à Marseille mais la formule a aussi essaimé à Grenoble, à l’occasion de deux éditions et il a également connu un grand succès lors de sa première, à Saint-Etienne, en juin dernier.
Au programme du HeroFestival de Marseille
Au rendez-vous de l’événement, on pourra rencontrer de nombreux invités de prestige, mais aussi des artistes, auteurs et illustrateurs, et même youtoubers dans les différents univers concernés.
Expositions, conférences, projections, concerts et autres animations variées viendront compléter les divertissements. A l’habitude, les concours de Cosplay et les créations inspirés du mouvement artistique Steampunk seront aussi résolument de la fête.
Monde médiéval & Kaamelott « Heroes »
Sur la partie plus particulièrement dédié au Moyen-âge, on pourra assister à des combats mis en scène par la Mesnie desDragons Noirs, mais aussi par la Compagnie des Guerriers du Lendemain, (club de combat médiéval marseillais) qui proposera également des démonstration d’escrimes et d’affrontements d’époque, ainsi que divers ateliers.
En direct de Kaamelott : un burgonde et un Hun
Les amateurs de Kaamelott auront aussi le grand plaisir d’y retrouver deux acteurs de la série télévisée d’Alexandre Astier.
Ils se sont faits tous deux remarquer au royaume de Logres comme étant des envahisseurs particulièrement farouches et déterminés, mais aussi, il faut bien le dire, relativement lents et inefficaces. J’ai nommé le terrible Roi Burgonde alias Guillaume Briat, mais aussi l’acolyte d’Attila, le très drôle BO Gaultier de Kermoaldont on avait pu remarquer, entre autres apparitions à l’écran, le rôle dans La Tour Montparnasse infernale d’Eric et Ramzi; ceux qui ont vu le film n’ont pas pu oublier l’adepte farouche des arts martiaux, affublé d’un survêtement jaune collector, inspiré de Bruce Lee. C’était lui. Vous trouverez des détails supplémentaires sur sa bio en tant qu’acteur mais aussi sur ses activités artistiques en tant que peintre, sur son site officiel ici.
Présents durant les deux jours du festival, les deux acteurs donneront sur place, conférences, interview variés, ainsi que séances de dédicaces et de photos. Il y a aura donc de joyeux moments en perspective de ce côté là aussi.