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Le prince, une poésie satirique & politique de Georges Chastellain

Sujet : poésie satirique, poésie médiévale, poète belge, rondeau satirique, poésie politique, auteur médiéval, Bourgogne médiévale, Belgique médiévale.
Période : moyen-âge tardif, XVe siècle
Auteur : Georges Chastellain (1405 – 1475)
Manuscrit médiéval : Ms 11020-33, KBR museum
Ouvrage : Oeuvres de Georges Chastellain T7, Baron Kervyn de Lettenhove. Bruxelles (1865).

Bonjour à tous,

ous partons, aujourd’hui, en direction du moyen-âge tardif et du XVe siècle pour y retrouver un auteur flamand très prolifique de cette période. Né sur le territoire de la Belgique actuelle, Georges Chastellain (Chastelain) est de la lignée des comtes de Flandres mais aussi des seigneurs d’Alost. Dans sa carrière, ce noble aura l’occasion d’occuper des fonctions variées à la cour de Bourgogne, et également de servir Philippe le Bon, de bien des manières (soldat, écuyer, chevalier, chancelier, …). Au long de sa carrière, l’homme aura l’occasion de voyager pour des raisons d’agreement mais aussi pour des motifs diplomatiques entre plusieurs cours dont celle de Charles VII pour finalement resté attaché à celle de Bourgogne.

Doué d’un indéniable talent de plume, on le trouvera également historiographe officiel de Philippe le Bon. Il s’essaiera alors à l’art de la Chronique, celles des ducs de Bourgogne, mais ses écrits ne s’y résumeront pas. Il léguera, en effet, en plus de sa chronique, une œuvre prolifique en vers comme en prose sur des thèmes variés : valeurs courtoises, réflexions sur la mort, sur les devoirs des puissants et des nobles, écrits plus dévots et religieux ou encore pièces plus politiques ou satiriques.

Les grands rhétoriqueurs

On rattache Georges Chastellain à l’école des Grands Rhétoriqueurs. Il est même considéré comme une de ses importantes têtes de file. Cette école du moyen-âge tardif à la renaissance est composé d’auteurs qu’on retrouve principalement dans les grandes cours du nord de France, (Flandres, Bourgogne, Bretagne, cour de France) et qui prennent pour modèle le legs d’Alain Chartier. Parmi eux, on pourra citer Pierre Michault, Jean Meschinot, Jean Marot (père de Clément Marot), Jehan Molinet, Henri Baude, Jean Lemaire de Belges. Ces poètes sont très attachés aux figures de styles virtuoses, aux jeux de rythmes et de mots complexes et aux allégories, au risque de verser, dans certaines pièces, dans une sorte de « surinflation » stylistique au détriment du sens. Ce n’est pas le cas de la poésie du jour qui brille par son fond politique et morale.

Le prince entre les lignes de Chastellain

L’extrait de l’œuvre de Georges Chastellain que nous vous proposons aujourd’hui est tiré d’un poème de 25 strophes, connu d’abord sous le nom de Les 25 princes, puis Le Prince et quelquefois encore, Les Princes. Cette pièce satirique, et notamment sa destination, ont donné l’occasion de nombreux débats d’expert depuis le XIXe siècle. S’agissait-il d’une sorte de « Miroir des Princes » inversé, comprenez une satire listant les pires défauts qu’on puisse trouver chez un prince ou un gouvernant ? Ou fallait-il plutôt y voir un pamphlet dirigé très directement contre Louis XI ? Remontons un peu l’histoire ou même l’historiographie pour examiner tout cela de plus près.

Concernant l’hypothèse d’un pamphlet contre Louis XI, elle a d’abord été admise par le plus grand nombre, y compris même par certains contemporains de Chastellain. On se souvient, en effet, que découvrant ses vers, Jean Meschinot en reprendra directement chaque couplet pour en faire les envois de ballades sans équivoque, contre Louis XI. Dans la foulée, les médiévistes suivront et s’accorderont pour voir derrière ces 25 princes, une seule et même personne, et donc, un portrait vitriolé de Louis XI. C’est Arthur Piaget, qui, au début du XXe siècle, viendra, le premier, contredire cette hypothèse. Selon lui, les dates ne collent pas et au moment de la composition de cette pièce, Louis XI n’était pas encore roi. Précisons que Piaget obtient cette datation par pure déduction en extrapolant le contenu et en tentant de le rapprocher d’une certain contexte historique. Rien ne permet, en effet, d’établir la date de composition de cette pièce avec certitude, sans quoi il n’y aurait pas débat. Selon Piaget, on s’est trompé jusque là. Si le fond de la poésie reste satirique et politique, il s’agissait simplement pour Chastellain de faire le portrait des pires travers princiers, à travers le temps, et non pas de viser un homme de pouvoir en particulier.

Le débat ne s’est pourtant pas arrêté là. Il faut dire que le contexte historique médiéval s’y prêtait. Louis XI allait se trouver en opposition forte à la Bourgogne. Chastellain était un fidèle serviteur du duché et les Ballades satiriques de Meschinot résonnaient encore jusqu’à nous.

Glissement de la datation

Supplice des luxurieux, Compost et Calendrier des Bergers – Bibliothèque d’Angers.

En suivant les pas de Jean-Claude Delclos (Le Prince ou Les Princes de Georges Chastellain : un poème dirigé contre Louis XI, Romania n°405, 1981), cette fois-ci, c’est à la spécialiste de lettres et de littérature médiévale Christine Martineau-Génieys de faire à nouveau basculer le pendule dans l’autre sens. Elle le fera par le truchement de son édition des Lunettes des Princes de Meschinot sortie chez Droz, en 1972. En se penchant sur l’œuvre de Chastellain, elle démontrera que les traits soulignés dans les 25 strophes de ce Prince pouvaient aisément être rapprochés de ceux que le poète médiéval avait attribué, par ailleurs à Louis XI, en différents endroits de sa chronique. Du même coup, la question de la datation de la poésie devrait être, inévitablement, reposée.

Dans son article de 1981, Jean-Claude Delclos bouclera la boucle de l’historiographie sur cette question. En reprenant les éléments et les strophes point par point, il s’efforcera de démontrer que cette datation devait largement glisser. La composition de la pièce de Chastellain était nécessairement intervenue après la prise de la couronne par Louis XI, en 1461. Contre l’année 1453, estimée par Piaget, le professeur de langue et littérature françaises du Moyen âge opposera une date ultérieure de 15 ans ; en ajoutant à la démonstration de Christine Martineau-Génieys, il était donc évident pour lui que ce Prince ne pouvait être que Louis XI :

(…) Les griefs exposés dans le poème rejoignent ceux que la Chronique adresse à Louis XI, comme si l’auteur avait voulu rassembler et condenser ce que la grande œuvre en prose présente naturellement de façon quelque peu dispersée. La pensée a pris une tournure abstraite, elle n’est pas appuyée par des exemples, mais elle n’a pas varié.(…) Écrit probablement entre avril 1465 et octobre 1468, il (le Prince) reste un témoignage de l’hostilité de Chastellain pour un roi qui lui semble renier les lois de la morale chevaleresque et conduire ses états à leur perte. » Jean-Claude Delclos (op cité)

Sources manuscrites et médiévales

On trouve cette poésie satirique de Georges Chastellain dans un certain nombre de manuscrits médiévaux aujourd’hui conservés dans diverses bibliothèques européennes et françaises. Ci-contre, nous vous présentons sa version dans le Ms 11020-33 de la Bibliothèque royale de Belgique (nouvellement KBR Museum). Ce volumineux manuscrit, daté du XVe siècle, comprend un nombre impressionnant de pièces en vers et en prose, issue de la France, la bourgogne et la Belgique médiévale. Georges Chastellain y côtoie, entre autres auteurs, Pierre Michault, Alain Chartier, Aimé de Montgesoie, Olivier de la Marche, Henri de Ferrieres , mais on y trouve également un grand nombre de pièces demeurées anonymes. (consulter ce manuscrit en ligne)

Pour la transcription de cette poésie en graphie moderne, nous nous appuyons sur les Œuvres de Georges Chastellain – Tome 7, par le Baron Kervyn de Lettenhove. Edition F Heussner, Bruxelles (1865).


Extrait de Les XXV Princes ou Le Prince
de Georges Chastellain

Prince menteur, flatteur en ses paroles,
Qui blandist gens et endort en frivoles,
Et rien qu’en dol et fraude n’estudie,
Ses jours seront de petite durée,
Son règne obscur, sa mort tost désirée,
Et fera fin confuse et enlaidie.

Prince inconstant, soullié de divers vices,
Mescongnoissant loyaux passés services,
Noté d’oubly, repris d’ingratitude,
Force est qu’il perde amour et grâce humaine,
Et que fortune à povre fin le maine,
Tout nud d’honneur et de béatitude.

Prince entachié du couvert feu d’envye
Sur autruy gloire et exaltée vie
A quoi vertu et haulx faits le promeuvent,
Luy-mesme prenne en soy ceste advertence
Dieu luy prépare honteuse décadence,
Et tous ses faits ténébreux se repreuvent.

Prince lettré, entendant l’escripture,
Qui fait contraire à honneur et droiture
Dont il doit estre exemplaire et lumière,
Bien loist que Dieu du mesme le repaye,
Et que autre, après, lui fasse grief et playe
(1),
Affin qu’il sente autruy playe première.

Prince assorty de perverse mesnie,
De non léale abusant progénie
(2)
Et dont le nom tel que le fait se treuve,
Luy quel il est, en fons propre et racine,
Sans autre juge il le monstre et desine,
Car de ses
mœurs sa famille l’apreuve.

Prince aimant mieux argent et grosses sommes
Que le franc coeur et l’amour de ses hommes
Dont nulle rien n’est plus chière à l’attaindre,
S’il pert et peuple et terre et baronnage,
Quant luy propre est la cause du dommage
Et qu’ainsi veult, de quoy fait-il à plaindre ?

Prince annuyé de paix et d’union,
Usant de teste et propre opinion,
De propre sens, comme il songe et propose,
Fort est si tel en long règne prospère,
Sans faire grief au peuple et vitupère
Et à tout ce qui dessoubs lui repose.

Prince adonné à songier en malice,
Au vaisseau propre et au mesme calice
Où prétend autrui en secret faire boire,
Propre en celui, par décret de fortune,
Buvra en fin sa brassée amertume
Et ne sied pas du contraire le croire.

(1) Playe : blessure, plaie
(2) Progénie : descendance, progéniture


En vous souhaitant une très belle journée.

Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com
A la découverte du Moyen-âge sous toutes ses formes

NB : l’image en tête d’article est un détail de miniature tirée du Manuscrit médiéval ms français 2689 conservé à la BnF et dont le contenu est précisément la Chronique des ducs de Bourgogne de Georges Chastellain. La scène représente Charles le Téméraire tenant le deuil de son père Philippe le Bon.  Sur la miniature, ce dernier se trouve, à gauche, tenant un ouvrage. Nous sommes en 1467 et Chastellain a déjà passé les 60 ans. Pour l’illustration sur la poésie des princes, nous avons utilisé à nouveau une miniature du Compost et Calendrier des Bergers ( Rés SA 3390) conservé à la Bibliothèque d’Angers. Celle-ci représente le supplice des luxurieux en enfer.

Lancement du Brussels Renaissance Festival au KBR Museum de Bruxelles

Sujet : festival médiéval, conférences, ateliers, exposition, manuscrits anciens, ducs de Bourgogne, enluminures, miniatures, Belgique médiévale
Période : moyen-âge central à tardif
Lieu : KBR Museum,  Mont des Arts 28, Bruxelles. Belgique
Dates : du 19 juin au 11 juillet 2021

Bonjour à tous,

ur un agenda brûlant d’actualité, le KBR Museum de Bruxelles a réglé son horloge temporelle sur le moyen âge tardif et la renaissance et se propose de vous entraîner à la découverte de la Librairie des Ducs de Bourgogne et de la Belgique médiévale.

A partir du XIVe siècle, la belle capitale belge était, en effet, à la main de la très puissante maison bourguignonne. La bibliothèque nationale a ainsi hérité d’un riche patrimoine d’époque et de manuscrits anciens qu’elle se propose d’exposer aux yeux du public pendant près d’un mois. Avant de parler du riche programme de ce Festival, disons un mot du KBR Museum pour ceux qui ne le connaîtrait pas.

Le KBR Museum de Bruxelles

On connaissait auparavant, cette belle et digne dame, amoureuse d’Histoire et de culture, sous le nom de Bibliothèque Royale de Belgique. Fondée officiellement dans la première partie du XIXe siècle, en 1837, sa prédécesseure avait hérité, dès le XVe siècle, d’un fonds impressionnant de 900 manuscrits en provenance des Ducs de Bourgogne, fonds lui-même cédé à la capitale Belge en 1803.

Loin de l’archive bourguignonne des origines, le KBR Museum compte, de nos jours, pas moins de 7 millions de documents : cette archive monumentale est en évolution constante. Elle est conservée précieusement par des férus d’histoire et de patrimoine, de grands passionnés qui ont décidé de faire de la conservation, mais aussi de la transmission, leur métier.

Aujourd’hui, le KBR Muséum est donc un peu l’équivalent belge de notre BnF : une institution ayant pour mission de conserver, restaurer et proposer à la consultation, un patrimoine documentaire, culturel, scientifique, historique et pluridisciplinaire d’une valeur inestimable. Quant à son appellation, ce n’est qu’en 2019 que la Bibliothèque Royale de Belgique fut rebaptisée ainsi. La notion de Museum ouvre un peu plus sur sa vocation de conversation et d’exposition. Quant au sigle KBR, il est la marque de la double appartenance flamande et wallonne de la Belgique puisque c’est le résultat de la contraction de Koninklijke Bibliotheek (Bibliothèque royale en flamand) et Bibliothèque Royale (en Français donc) : K (Koninklijke) et R (Royale) avec un seul B central pour signifier le mot Bibliothèque/Bibliotheek. En somme, une modernisation de son nom qui s’inscrit dans la continuité historique.

Brussels Renaissance Festival, le programme

Anciennement nommé le Festival Carolus V, l’événement a lui aussi été rebaptisé. Désormais, il porte l’appellation de Brussels Renaissance Festival. Son nom s’anglicanise aussi à l’occasion de cette nouvelle édition 2021, sans doute pour mieux consacrer l’ouverture sur le monde de la capitale européenne. C’est d’ailleurs visit.brussels qui l’organise en partenariat avec le musée. Cette grande agence du tourisme et de la culture de la Région de Bruxelles a pour vocation de promouvoir la capitale intra muros mais aussi, bien au delà, auprès de l’ensemble des populations européennes.

Exposition de la Librairie des Ducs de Bourgogne

Du 19 juin au 11 juillet 2021, l’événement vous propose de découvrir de vos propres yeux, ce véritable joyau historique qu’est la librairie des Ducs de Bourgogne. Cette collection unique, engagée au milieu du XIVe siècle par Philippe le Hardi et scellée à la fin du XVe par la mort de Charles le Téméraire, contenait alors 900 manuscrits. La Bibliothèque Royale en conserve, de nos jours, un tiers. Ce fonds médiéval qui n’avait rien à envier, en son temps, avec ceux des plus belles bibliothèques d’Europe, touche toutes les thématiques et on y trouve aussi des trésors d’illustrations par les plus grands enlumineurs du moyen-âge tardif.

Conférences & ateliers : dans les pas des peintres et des enlumineurs flamands

Pour compléter la découverte de ces manuscrits médiévaux, le KBR vous propose une véritable initiation aux arts de l’enluminure et des miniatures au moyen-âge tardif, à travers conférences et ateliers.

Ainsi le 11 juillet, Véronique Bücken, chef de section aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, vous proposera de mettre en miroir art des enlumineurs et peintures dans les Pays-Bas bourguignons des XVe, XVIe siècles. Ce sera aussi l’occasion de partir à la découverte de l’univers des fabuleux peintres flamands de la fin du moyen-âge et des débuts de la Renaissance. Le 27 juin, Les flamandophones pourront, quant à eux, assister à une conférence de Till-Holger Borchert sur la peinture sur parchemin, de Jan van Eyck à Simon Bening.

Pour découvrir plus en profondeur cette période et son art autour des manuscrits, rien de tel que mettre la main à la pâte. Deux ateliers du festival vous y inviteront. Le premier aura lieu le 29 juin. Il consistera en une initiation à la calligraphie, plume à la main. Ce sera le moment d’éprouver vos talents et de savoir quel copiste vous auriez pu être aux temps médiévaux. Le second atelier, en date du 1er juillet, vous invitera à la peinture aux pigments. Après la calligraphie, ce sera donc le temps de la mise en couleur. Vous y apprendrez à manipuler, mélanger et fixer vos pigments, avant de les appliquer sur des modèles de miniatures ou d’enluminures.

Initiation à la gastronomie médiévale

Le Mesnagier de Paris, ms. 10310-11 KBR Museum Bruxelles

Du côté de la mise en pratique, le festival complétera son offre, en conviant ceux qui le souhaitent, à un détour gastronomique par le nouveau restaurant du musée. En fait de participation active, il s’agira là de mettre les pieds sous la table et de se laisser choyer par le chef de la Maison Albert, Filip Fransen et sa brigade. Ils vous proposeront, pour l’occasion, une carte aux accents médiévaux directement inspirée du « Mesnagier de Paris », célèbre traité ménager de la fin du XIVe siècle qui contient, entre autre chose, des recettes de cuisine. Que les frileux, s’il en est, tentés de bouder cette offre gastronomique venue du passé, soient ici rassurés : la carte moderne habituelle coexistera avec cette offre médiévale « spécial festival ».

Pour clore ce vaste programme, gageons qu’on ne se déplacera, certainement pas au musée sans visiter l’ensemble de l’institution. Le cas échéant, de nombreuses formules de visites thématiques y sont proposées. Pour plus d’informations et tous détails utiles, vous pouvez retrouver le programme détaillé du Festival sur le site du musée.


Découvrir le KBR Museum autrement

Pour ceux qui n’auraient pas la chance de se déplacer physiquement à Bruxelles, à l’occasion de cet événement, nous vous recommandons tout de même de prendre un instant pour consulter le site officiel du KBR Museum. Vous y trouverez une bibliothéque numérique riche de nombreux documents et manuscrits anciens, entre lesquels une partie de la librairie de Ducs de Bourgogne, des croquis incroyables de Pieter Bruegel et, pour nos amis mélomanes, des partitions de musique ancienne et classique datées du XIXe siècle. Cette liste est loin de résumer l’intérêt du site. Entre autre contenu, l’institution vous invitera également à flâner dans ses couloirs et ses expositions à travers une sympathique visite virtuelle.

Pour clore cet article, si vous hésitiez encore à faire un saut en Belgique à la faveur de ce bel événement culturel et médiéval, considérez encore le charme incomparable d’un séjour à Bruxelles. Entre sa gastronomie, ses animations, ses pubs, ses atouts historiques, mais encore l’esprit pétillant de ses habitants et leur sens de l’accueil, la capitale Belge saura vous fournir le cadre de moments uniques, en journée comme en soirée, au sortir du Musée.

En vous souhaitant une belle journée.

Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com
A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes