Sujet : marchés, fêtes médiévales, événements, festivités, idées sorties, festival historique, lieu d’intérêt, Foix, ville historique Evénement : Festival Historique Lieu : Foix (Ariège) Date : du 9 au 15 août 2016
Bonjour à tous,
e mois d’août nous régale vraiment de mille festivités sur le thème du moyen-âge au point qu’il s’avère même quelquefois difficile de décider sur quoi nous portons notre attention pour vous donner quelques idées de sorties ou de week end aux couleurs médiévales. Pourtant, cette fois, il nous est d’autant plus aisé de vous parler de l’événement et des réjouissances qui se préparent à Foix, en Ariège, que cette ville semble, en toute saison, pénétrée de son histoire ancienne depuis les hauts des remparts de son château, jusque dans ses ruelles et dans ses murs. Et même s’il n’y avait une grande fête qui s’y prépare dans les jours qui viennent pour célébrer le moyen-âge, et qui, d’ailleurs, a déjà commencé depuis hier, nous vous recommanderions bien volontiers de vous y rendre en quelque époque de l’année ou à quelque occasion, ne serait-ce que pour la beauté des lieux et ce sentiment de retour dans le temps que le site vous procurera invariablement. Arriver aux abords de Foix est, en effet, plus qu’une étape ou une fin de voyage, toujours une émotion.
La magie du beay château-fort de Foix planté sur son éperon rocheux
Planté sur son immense piton rocheux qui semble surgi de terre comme pour mieux lui permettre de s’approcher du ciel, le château fort de Foix, dont les premières pierres furent posées au début du XIe siècle est là, majestueux. Il embrasse la ville de son regard de pierre et donne d’emblée le ton. Certes, les comtes de Foix l’ont déserté depuis longtemps et il est aujourd’hui converti en musée départemental de l’Ariège mais vous pourrez valablement le visiter et vous promener sur le haut de ses remparts pour embrasser la vue, et peut-être encore y faire revivre un peu de cette sensation que les seigneurs des lieux ont dû éprouver en s’y tenant, abîmés dans la contemplation de leur domaine ou de leurs gens, tout en bas. Mais revenons donc, pour l’instant, à notre événement et à ces fêtes historiques.
Les fêtes historiques de Foix
u 9 au 15 août 2016, la ville se propose donc de vous faire revivre et même de renouer avec ses traditions festives d’antan. C’est l’association Foix Terre d’Histoire qui organise le tout et vous divertira de ces reconstitutions et autres animations en journée, comme en nocturne et rien n’y manquera pour faire de l’événement un rendez-vous réussi et festif autour du moyen-âge: grande parade, animations de rue, musique, troubadours et saltimbanques, flambeaux et spectacles de cracheurs de feu, marché et campement médiéval, ripailles et banquet animé, ateliers, chasse au trésor pour les enfants, et grand spectacle son et lumière sur les pierres du château en nocturne. Du côté théâtre de rue, des troupes professionnelles seront présentes et il y aura même un feuilleton médiéval joué durant toute la journée dans les belles rues et ruelles de la ville. Autant dire qu’il vous sera difficile de vous ennuyer en cette aube de 15 août dans la jolie ville ariégeoise, bastion antique des comtes de Foix.
Le programme en un clin d’oeil
Retrouvez plus d’informations sur les fêtes historiques et médiévales de Foix, les prestataires et intervenants ou posez-vos questions si vous en avez, sur le site web de l’association Foix Terre d’Histoire qui fait vivre et anime l’Histoire de la ville comtale depuis déjà plus de cinquante ans.
Un peu d’Histoire sur le comté de Foix
et son incontournable château-fort
l demeure difficile d’aborder l’histoire de ce chef lieu de l’Ariège (plus petit chef-lieu des départements de France à ce jour) sans parler de son château fort. Sources historiques à l’appui, on date du XIe siècle, cet édifice qui a bien plus que quelques beaux restes, mais on s’entend généralement sur le fait qu’il a été probablement construit près d’un siècle auparavant. Lui avait précédé à l’époque gallo-romaine un fort, ce qui montre bien la puissance de l’emplacement stratégique que représentait déjà ce piton rocheux au pied duquel s’étale désormais la ville.
Un site naturel d’exception pour un château-fort mythique du pays cathare et ariégeois
Au début du XIe siècle, Bernard-Roger, fils du comte de Carcassone, Roger 1er le vieux s’y installe et devient ainsi le premier comte de Foix. Le comté de foix appartient alors au territoire de Carcassonne. Leurs armoiries (voir blason en haut de page) sont celles de la Catalogne et ils se disent eux-même issus d’une branche familiale des comtes de Barcelone. Il n’y aura à cette époque qu’une haute tour cintrée d’une enceinte au sommet du piton rocheux. Cette implantation naturelle hautement stratégique au niveau défensif, conféra pour longtemps aux comtes de Foix, leur prestige et leur rayonnement et fera ses preuves, notamment, au début du XIIIe siècle, lors des multiples assauts de la forteresse durant la croisade des albigeois. Le Château y deviendra alors le refuge des cathares persécutés et, avec cela, le symbole de la résistance occitane. A l’issue des conflits et même s’il sera épargné par les sièges, le château sera ôté des mains de ses comtes et remis dans les mains du légat des papes, durant quatre années au sortir desquelles il leur sera restitué.
‘âme languedocienne n’a pas toujours été docile au pouvoir central et on retrouvera encore le château et ses comtes tenant tête à Philippe le Hardi et refusant de ployer le genou devant lui dans le troisième quart de ce même XIIIe siècle. Le roi, qui entend bien alors mettre la main sur le Languedoc, ne l’entendra pourtant pas de cette oreille et fera lever une armée pour assiéger le château. Devant les forces en présence et même s’il avait fait fortifier la place, le comte de Foix d’alors, Roger IV finira par se soustraire à la volonté de la couronne.
Dans le courant du XIVe siècle, l’héritage du Béarn fut reconnu, et même conquis, peut-on dire, par les comtes de Foix, en la personne de Gaston III de Foix-Béarn, dit encoreGaston de Fébus ou Phebus, « le Lion des Pyrénées », après une période houleuse de conflits avec l’Armagnac (ci-contre statue de Fébus au Château de Pau, Béarn). Le chroniqueur Jean Froissart écrira même des lignes élogieuses sur ce riche et puissant seigneur de Foix et du Bearn, guerrier et chasseur émérite et dira de lui:
» J’ai vu bien des chevaliers, des rois, des princes. Mais jamais je n’en vis qui fut de si magnifique stature et de si merveilleuse prestance. Son visage était très beau, coloré et rieur. Ses yeux étaient verts et amoureux. En toutes choses il était parfait. Il aimait ce qu’il devait aimer, haïssait ce qu’il devait haïr. Il était aimable et accessible à toutes gens et il leur parlait doucement et amoureusement, mais dans son courroux nul n’avait pardon. » Extrait des Chroniques de Jehan Froissart (1337-1405)
uoiqu’il en soit, fruit ingrat de la conquête de leur titre en Béarn, le château se verra peu à peu déserté par ses comtes, qui, devenus vicomtes de cette province préféreront s’installer en béarnais. La ville ne perdra pas, pour autant, son statut de capitale comtale pas d’avantage que son prestige.
Plus tard dans le temps, au XVe siècle, le château sera converti en prison et le restera durant près de trois siècles. Ce n’est qu’à la fin du XIXe qu’il sera délivré de ce statut pour devenir la pièce unique du patrimoine historique français qu’il est encore aujourd’hui. Même si l’oeuvre du temps ne l’a pas laissé totalement intacte, par sa position élevée autant que par un concours de circonstances historiques, mais aussi par les oeuvres de maintien et de rénovation qui y ont été entreprises, ce bel édifice dont les différentes composantes témoignent de différentes époques est, encore à ce jour, très bien conservé et très agréable à visiter
Pour dire un dernier mot de l’Histoire de Foix et de son patrimoine historique, il faut encore mentionner l’abbaye de Saint-Volusien fondée à la fin du IXe siècle et dont la dynamique aura permis de faire fructifier la ville et d’attirer à elle un certain développement urbain et économique. Détruite durant les guerres de religions du XVIe, il ne reste aujourd’hui pas grand chose de l’édifice originel, mais, comme la nature a horreur du vide, une belle église gothique fut construit en son lieu et place au XVIIe siècle.
Troubadours, saltimbanques et crâcheurs de feu, théâtre de rue, des festivités 2016 qui promettent d’être hautes en couleurs!
Voilà pour aujourd’hui, mes amis. En bref, si vous avez le grand plaisir de pouvoir vous rendre à ses belles fêtes historiques et médiévales de Foix pour y célébrer la ville et son histoire, n’hésitez pas! Pour les autres qui travaillent, sont trop loin ou ne peuvent s’y rendre dans les jours qui viennent, sachez encore que Foix aime son château autant que son histoire et organise très régulièrement des événements, reconstitutions et animations autour du sujet. Il peut être utile de consulter l’agenda du site officiel de la ville de Foix pour s’en tenir informer.
En vous souhaitant une très belle journée!
Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes
Sujet : fêtes médiévales, festivals, événements festifs moyen-âge, marché médiéval, idée, sortie week end. Date : du 22 au 25 juillet 2016 Lieu : Mirepoix (Ariège)
Bonjour à tous,
ue vous soyez ariégeois, joyeux Juillettistes ou simplement de passage dans le sud de France ce week-end, si vous êtes proche du joli comté de Foix, n’hésitez pas à aller faire un tour du côté de Mirepoix. Comme chaque année la jolie petite ville médiévale ariégeoise y célèbre, en effet, ses fêtes historiques et médiévales.
Sur la route des cathares et de l’histoire troublée d’une Ariège convertie au catharisme, Mirepoix a connu les drames de l’inquisition, puis s’en étant relevée a connu, quelques temps après, son propre déluge puisqu’elle fut inondée en 1289 et détruite par les eaux. Finalement reconstruite sur l’autre rive de la rivière Hers qui l’avait dévastée, elle le fut suivant les plans d’époque des fameuses bastides qui fleurissaient à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle dans le sud de la France. Elle en garde le plan géométrique et l’organisation, et ce charme médiéval incom-parable qui se prête parfaitement à l’événement joyeux et festif, évocateur du monde médiéval, que nous propose Mirepoix en cette fin de semaine.
Des festivités médiévales dans la joie,
au milieu du patrimoine unique de Mirepoix
u programme des activités, animations de rues, et autres défiles de troubadours et saltimbanques en musique et costumes, spécialités culinaires et de belles ballades dans cette ville pleine de charme, sous le soleil de juillet qu’on espère au rendez-vous.
Pour les yeux et pour la curiosité historique, par delà les artisans, les costumes, les musiques, et les jolies rues colorés à colombages, vous pourrez encore découvrir les belles halles de marché de Mirepoix sur la place centrale (du XIXe) et une belle cathédrale gothique médiévale. Pour dire un mot de cette dernière, la Cathédrale Saint-Maurice de Mirepoix, fut construite au début du XIVe siècle quand Mirepoix fut érigé en évêché pour prévenir les populations de retomber dans le catharisme. Déclaré monument historique en 1907, de grands travaux y furent entrepris dans le courant du XIXe siècle pour, entre autre chose, surélever l’édifice et remplacer sa charpente de bois par une voûte de pierre. On apprendra notamment que d’entre les maîtres ayant coordonné les travaux, on trouve rien moins qu’un disciple direct de l’illustre architecte Eugène Viollet le Duc. Monument d’exception, l’édifice s’enorgueillit aussi de posséder une des nefs les plus larges d’Europe, la seconde après celle de la cathédrale espagnole Sainte-Marie de Gérone avec plus de 21,60 mètres.
La porte d’Aval de Mirepoix, vestige des remparts du XIVe siècle
u cours de vos pérégrinations, vous aurez, à coup sûr, le plaisir d’aller voir, à quelques pas de la place centrale, le palais épiscopal de Mirepoix des débuts de la renaissance, mais encore la porte d’Aval, dernière des quatre portes encore debout et vestige des remparts érigés dans le courant du XIVe pour fortifier la ville.
Pour les plus courageux, il y aura aussi la possibilité en vous éloignant un peu au nord de la ville, d’approcher le château de Terride, jadis nommé château de Mirepoix et dont les premières mentions nous ramènent à la fin de l’an mil. Classé lui aussi monument historique, il a appartenu notamment au comte de Foix Raymond Roger dans les tous débuts du XIIIe siècle et a connu, à quatre reprises au cours de sa longue histoire, le siège par les croisés. Autre château encore un peu plus loin, mais au sud cette fois, le château de Lagarde, (photo ci dessous), bâti quant à lui, au début du XIe siècle par Ramire Ier de Navarre ou d’Aragon, le premier roi de la province d’Aragon. Il ne reste aujourd’hui de l’édifice qu’une belle ruine mais qui sait? Les vieilles pierres encore là vous conteront peut-être à l’oreille, quelques légendes de ces temps anciens.
En bref, voilà une belle idée de ballade, pour cette fin de semaine, à la redécouverte du monde médiéval, à tout le moins un peu de ses couleurs, de ses saveurs ou de ses sonorités, dans une ambiance festive et populaire .
Une belle journée à tous, mes amis, dans la paix de l’esprit et la joie du coeur.
Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com « A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes »
Sujet : architecture et charpente médiévale, halles de marché, halles médiévales, halles et marchés couverts. Métier du moyen-âge : charpentier
Période : moyen-âge central.
Ci-dessous, une vidéo ludique réalisée avec le moteur du jeu vidéo medieval engineers
n dehors des beaux châteaux de pierre et des merveilleuses fortifications qui subsistent autour de certaines villes, en dehors de la majesté de nos églises ou de nos cathédrales, ou encore de certaines rues de nos villes de France qui ont gardé dans leurs merveilleux dédales ou dans leurs maisons à colombage la marque indélébile de l’architecture médiévale, le moyen-âge nous a aussi légué ces édifices majestueux qui trônent souvent sur les places de nos villages, non loin des églises, et que sont les halles de marché couvertes. Bien sûr, on connaît les marchés « ouverts » ou « couverts » depuis l’antiquité, mais la construction de ces halles couvertes que nous voyons encore dans nos villes et villages de France de nos jours est devenue véritablement florissante à partir du XIIIe siècle au coeur du moyen-âge central. (photo ci-contre les halles de marché de Saint Antonin Noble Val)
Un Bâtiment populaire au cœur des échanges économiques et commerciaux des villes et villages du moyen-âge.
Véritable lieu d’échange commercial et symbole de l’activité économique médiévale, ces halles de marché couvertes ont fleuri durant une grande partie du moyen âge et font partie des constructions populaires de cette période. L’essor économique que connaîtra l’Europe médiévale du XIe siècle au XIIIe siècle se traduira, en effet, par la multiplication des échanges commerciaux et l’on verra alors dans les marchés des villes arriver des marchants italiens, de Venise, de Gène ou de Florence. Les fermes pourront aussi y écouler leur surplus de produits tandis que les artisans, cordonniers ou autres marchands de peaux, lingères ou fripiers pourront y étaler leurs plus belles offres. A la faveur de cette activité économique florissante, on fera également construire des espaces couverts pour héberger ces activités afin qu’elles puissent tenir place et se poursuivre en cas de pluie ou par gros temps. (photo ci-dessus les halles de marché médiévales de la Bastide de Sérrou)
Dans les bastides, ces villes nouvelles du XIIIe siècle, elles trouveront leur place sur la place centrale de la cité et accueilleront parfois à l’étage des greniers à grains ou la maison communale. On y vendait alors toute sorte de produits et biens sûr aussi des bêtes, raison pour laquelle on les construisait de manière aussi ouverte. (photo ci-dessus les halles de marché couvert d’Egreville)
Ces édifices majestueux se distinguent par leur charpente très élaborée et leur absence de murs. La toiture repose en effet sur des poteaux de bois ou de pierre, offrant ainsi un espace abrité et ouvert pour tout type d’échanges commerciaux. Les plus belles œuvres de la charpenterie médiévale s’y expriment. Elles sont, la plupart du temps, calquées sur le modèle des granges de l’époque et faites par les mêmes charpentiers, véritables experts dans leur Art. Les couvertures peuvent être de bois, de chaumes ou de tuiles. (photo ci-contre les halles de Crèmieu (Isère), chef d’oeuvre de la charpenterie médiévale du XVe siècle).
Les communautés de métiers, ancêtres du compagnonnage
Il est probable même s’il reste difficile de le savoir qu’à cette époque on est déjà dans une structure de type compagnonnage. Le métier semble en effet un peu plus ouvert les premières mentions de cette organisation n’apparaissant, en effet, qu’au début du XVIIIe siècle même si on en trouve quelques traces au XVe. Il peut s’agir alors de guildes ou de corporation et l’on parle concernant la charpenterie de « communauté de métiers ». Si vous désirez en savoir plus sur cette question, je vous renvoie, une fois n’est pas coutume, à cet article de Wikipédia, bien sourcé et assez complet et qui fournit une bonne base de départ sur la charpenterie au moyen-âge et sur ces questions. Vous aurez à partir de là la possibilité de partir en étoile sur les références indiquées ou de croiser avec d’autres sources. Si le sujet vous passionne, en voici une autre assez pointue, « De la charpente romane à la charpente gothique en Normandie … » par Frédéric Épaud. (photo ci-contre « Charpentiers travaillant à la basilique, » 1317, Bibliothèque Nationale de France).
Quelques exemples supplémentaires de ce merveilleux patrimoine historique.
Une dimension sociale et d’échanges
conservée jusqu’à nos jours
La grande majorité de ses halles quand elles ont pu connaître un entretien régulier, ou même des restaurations complètes dans le courant des siècles suivant leur construction, sont encore en fonction et accueillent toujours les petits ou grands marchés, lieux de convivialité qui célèbrent souvent la culture des produits locaux, le goût de la rencontre et de la qualité, dans la bonne humeur. Voilà ce qui se passe quand le patrimoine historique français rencontre la culture populaire dans ce bel héritage architectural qui nous vient tout droit du monde médiéval.
Fêtes, festivals, foires, marchés et autres réjouissances médiévales en terre de France!
‘est impressionnant le nombre de Fêtes médiévales ou festivals dédiés au moyen-âge que l’on peut trouver de nos jours en France, en Belgique, mais aussi en Allemagne. Leur nombre est tel que pour le passionné, il y a de quoi s’occuper un bon nombre de fins de semaines durant l’année.
Troubadours en costumes d’époque et parades pour les médiévales de Crémieu (Isère)Marché médiéval de Mehun-sur-Yèvre
Généralement présents sur des sites historiques, ces événements permettent le temps d’une journée de se plonger un peu dans l’ambiance du monde médiéval. Nourriture ou banquets, véritables costumes d’époques ou costumes un peu plus improvisés, artisanat d’époque, on y trouve en général des passionnés qui oeuvrent toute l’année dans le secret de leur laboratoire pour sortir et proposer le fruit de leur travail au grand jour et le moment venu, pour le plus grand plaisir des visiteurs qui viennent de plus en plus nombreux assister à ces fêtes médiévales.
(photo: Foire Médiévale et village artisanal au château de Franchimont (Meuse)
Et pour ce qui est de l’ambiance, elle est résolument festive et populaire et la bonne humeur y règne toujours en maître, de quoi se laisser tenter car où que vous vous trouviez, sur les terres de France au moins, il y a forcément un château, une village ou un lieu non loin de chez vous dans lequel se tient ce genre de fêtes pour votre plus grand plaisir.
Calendrier des fêtes médiévales et festivals
Marchés et foire médiévales (ici dans le Val-de-Marne organisé par lesmarchesdeleon.com)
omme je l’ai dit, les événements sur la question sont légions. Nous aurons l’occasion d’en présenter quelques un sur ce site, au fil du temps, mais dans l’attente, un travail de fourmi a été effectué pour nous faciliter la vie par le site adagioonline. Il nous propose en effet un calendrier super complet des fêtes médiévales et festivals sur le moyen-âge avec contacts et sites web à l’appui!
Escrime médiévale et spectacles historiques avec la compagnie des lions de guerre (Rhône)
On ne peut, bien sûr, parler de fêtes médiévales et d’événements ou de banquets festifs autour de cette période de l’histoire sans mentionner les troupes, les compagnies et les associations qui viennent les animer. Il y en a de nombreuses et de très sérieuses, composées de passionnés véritables qui font des recherches minutieuses, que ce soit sur les vêtements, armures, armes d’époques, les techniques de combat, les blasons, ou encore sur les technologies, le langage, la cuisine, l’artisanat, etc.
C’est un véritable foisonnement et nombre d’entre eux investissent leur temps libre dans ce qui est une véritable passion pour avoir le plaisir de l’exposer durant ses fêtes et festivals sous forme de prestations, de reconstitutions ou même de produits, quand il s’agit de cuisine ou d’artisanat. Nous aurons l’occasion dans cette section du site de revenir sur ce sujet et de faire des articles sur eux parce qu’ils sont au coeur de ce qui fait vivre encore aujourd’hui la passion pour le monde médiéval.
Dans l’attente, de joyeuses fêtes, foires, marchés ou festivals sur le moyen-âge!
Au passage, si vous voulez nous poster ou nous adresser des photos, témoignages, impressions sur la question, qu’il s’agisse de présence en tant que visiteurs dans ces événements ou même de prestations et de travail que vous y présentez, n’hésitez pas, nous les reposterons et nous leur dédierons même des articles avec grand plaisir! Voici l’adresse à utiliser pour nous écrire :