Sujet : fêtes historiques, événement moyen-âge, troubadours, compagnies médiévales. idée sorties, marché noël.
Evénement : « Noël au château »
Lieu : Wasselonne, Bas-Rhin (Alsace)
Dates : les 3 et 4 décembre 2016
Bonjour à tous,
l’approche des fêtes de fin d’année, la réputation des marchés de Noël alsaciens n’est plus à faire et si vous êtes proche du Bas-Rhin, cette fin de semaine, la cité de Wasselonne et son château vous proposent en plus d’un incontournable marché de Noël dans les règles de l’Art, deux jours de fêtes costumées ayant pour thème tout à la fois le moyen-âge mais aussi noël.
Le Programme des réjouissances:
Marché de noël et animations médiévales

On y célébrera donc Noël autant et sinon plus que le moyen-âge. Du côté du monde médiéval, vous pourrez toutefois trouver de nombreux ateliers avec démonstrations d’artisanat et métiers anciens (cuir, taille de pierre, vannerie, etc,…), des animations musicales de type fanfare médiévale avec le trio Toroul Boroul et le groupe Muzikë, un campement avec présentation d’armes et d’armures par la jeune association locale « l’Ost du Hibou » et encore un atelier de tir à l’arc et des démonstrations de fauconnerie.
Côté nativité, des concerts de chant de Noël seront proposés du côté des différentes paroisses de la ville, ainsi que des contes pour les enfants sur le même thème. Quand au marché de Noël, il sera ouvert traditionnellement le samedi jusqu’à 21 heures et le dimanche jusqu’à 20 heures.
Côté ripailles, outre les nombreuses gourmandises qui vous attendent sur place en journée, si vous vous sentez l’âme gauloise, on prévoit le samedi de faire rôtir un sanglier à la broche!
Pour le programme détaillé des fêtes Wasselonne c’est ici.
L’histoire médiévale de Wasselonne


Au début du XIVe siècle, en 1308, l’empereur du Saint Empire romain, Henri VII, cédera la moitié des terres de la commune aux évêques de Strasbourg pour reprendre la main sur Mulhouse. C’est durant ce même XIVe siècle que l’on trouve les premières mentions du château de Wasselonne. Il est possible qu’une autre construction l’ait précédée mais l’édifice défensif, fait de pierre de gré rose, ne prendra sa vraie dimension que durant ce siècle et le suivant. Au XVe siècle. Il sera devenu un des plus gros château-forts de la basse Alsace avec pas moins de vingt-sept tours.

Pour en finir avec l’Histoire médiévale de Wasselonne, à la fin du XVe siècle le village ainsi que son château seront vendus à la ville de Strasbourg par Walther von Dahn, avec le consentement du Saint-Empire et de son empereur d’alors Maximilien 1er.
ce jour, il ne reste du château que quelques vestiges: la porte d’entrée, le logis du bailli, quelques restes de l’enceinte et la base d’une tour ronde. Il fut en effet partiellement détruit au XVIIe siècle pendant la guerre de Hollande et ne fut jamais plus reconstruit. L’illustration ci-dessous, tirée du panneau présent dans la cour du château, vous donne de plus amples détails sur les vestiges actuelle de cette forteresse.
Voilà pour la sortie week-end, mes amis, pour le cas où vous soyez proche de l’Alsace cette fin de semaine. avec, une fois n’est pas coutume, une saveur de fêtes de noël, autant qu’une touche de médiéval. Quoiqu’il en soit, et comme toujours, que vous puissiez vous y rendre ou non, passez un excellente fin de semaine.
Fred
Pour moyenagepassion.com
A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes.








Sujet :


out de même au sortir de tout cela, niveau stratégie militaire, il reste un constat un peu gênant: mettre près de cent ans pour se rendre compte que l’arc long ça pique et qu’il faut s’en méfier, ça fait quand même un peu long même s’il est vrai, comme le fait remarquer l’historien Olivier Naulleau (est-il cousin de Eric et surtout est-ce vraiment une question pertinente dans le cadre de cet article?) que la foi dans la chevalerie et ses valeurs avaient alors une grande place dans l’idée de la gloire et de la guerre du côté français. Cela ne peut tout expliquer. Il y a peut-être encore des histoires de discipline militaire, mais aussi certainement quand même des bons et des mauvais chefs de guerre dans toute cette histoire. Crécy (1346), Azincourt (1415), après les nombreuses guerres de croisades, les armées royales des XIVe et XVe siècles sont tout de même censées être un peu plus professionnalisées et disciplinées que celles des siècles précédents.


emettre en perspective les légendes arthuriennes et leur immense popularité médiévale, voilà l’objectif que se propose l’historien Michel Pastoureau dans cette conférence. Pour le conduire, il choisit une angle original qui passe par l’approche concrète du large corpus littéraire que le moyen-âge nous a livré sur ce sujet, autant que celle des études de prénoms empruntés à cette littérature que les gens du moyen-âge donnèrent alors à leurs enfants,
chevaliers de la table ronde, on y découvre, entre autre un Yvain et Gauvain bien plus populaires qu’un Arthur ou même qu’un Lancelot.
