Sujet : agenda, fêtes médiévales, animations, compagnies, médiévales, marché médiéval, moyen-âge festif, moyen-âge fantastique Lieu : Eure, Nord, Haute-Savoie Evénements: fêtes et animations médiévales
d’ici et d’ailleurs, Dates : les 14 & 15 avril 2018
Bonjour à tous,
la faveur des beaux jours, les fêtes sur le thème du monde médiéval se multiplient, aussi voici un complément d’agenda pour cette fin semaine. Il nous entraîne dans le Nord, dans l’Eure et encore en Haute Savoie. Pour le reste et si vous êtes plus du côté du sud ce week end, voici le lien vers la foire médiévale du roi René de Peyrolles-en-Provence dont nous avons déjà parlé.
La fête médiévale & fantastique
de Quievrechain, lès Valenciennes
Lieu : Quievrechain, département du Nord, Hauts-de-France. Dates : les 14 & 15 avril 2018
C’est la deuxième édition de cette jeune fête qui propose, sous forme biennale, deux jours d’animations et de célébrations d’inspiration médiévale avec camps militaires d’époque, découverte de métiers anciens (ferronnerie, frappe de Monnaie, tissages, etc…) mais également théâtre, musique et tournois de chevalerie. Cette année, le groupe belge de néo-folk médiéval Acus Vacuum donnera également plusieurs concerts gratuits au cours de l’événement.
Compagnies, mesnies et artistes présents
Arcadia Théâtre – Cie Equivi – Di Penta fauconnerie – La Mesnie des Frères d’Armes de Saint Guinefort – La compagnie du Lou Sombre – Les fers Savoir – Maître Jehan – La Maisnie Hellequin – Acus Vacuum
Lieu : Epieds, Eure, Normandie Dates : les 14 & 15 avril 2018
Il s’agit de la troisième édition pour cette fête médiévale au succès grandissant.
Cette année, il y aura sur place un marché médiéval (30 échoppes) et de nombreuses animations en continu : musique et chants, scénettes burlesques, tournois, combats médiévaux et joutes équestres, camps militaires et découverte de la vie des XIIe au XIVe. Viendront également s’y ajouter des spectacles de feu, ainsi qu’un grand banquet animé le samedi soir.
Compagnies, mesnies et artistes présents
Cie Ballarom – Les Golliards – Our – Ronie Peirates – Cie l’Artilleur du Roi – Les colporteurs de rêves – Lukka Britt – Alchimie du Verre – De soie et d’or – Marottes et les Musards – Chevalerie iniatique
Lieu : Menthon-Saint-Bernard, Haute-Savoie, Rhône-Alpes Auvergne Dates : les 14 & 15 avril 2018
Sur son haut promontoire, le superbe château savoyard de Menthon-Saint-Bernard a vu le jour au Xe siècle et a connu depuis de nombreux remaniements et campagnes de restauration. Son esthétique est exceptionnelle et le site fournira le cadre idéal pour une fête qui célébrera le moyen-âge fantastique et ses légendes sur les deux jours de ce week-end. Le château est animé tout l’été mais cet événement est une première dont les organisateurs comptent bien faire un succès pérenne.
Au programme de ces festivités, un marché médiéval de plus de 40 échoppes vous attendent, ainsi que plus de 50 comédiens, artistes et reconstituteurs pour animer l’endroit de leurs musiques, combats et facéties. Le monde médiéval fantastique sera de la fête avec ses princesses, ses dragons et autres créatures imaginaires.
Compagnies médiévales & associations présentes (hors artisans) : Cie Irydia, Cie Le Tonneau d’Or – Cie Les Terrasses de Menthon
Sujet : moyen-âge réel et historique, moyen-âge représenté, série télévisée, Kaamelott, Alexandre Astier, légendes Arthuriennes, quête du Graal, médiévalisme. Ouvrage : Kaamelott, un livre d’Histoire Auteurs : collectif, sous la direction de Florian Besson et de Justine Breton Parution : Avril 2018 (Editions Vendémiaire)
Bonjour à tous,
ous l’avions déjà mentionné dans notre précédent « digest » sur les lectures déjà parues autour de Kaamelott mais ce livre étant officiellement sorti, depuis quelques jours, il est temps d’y revenir. Nous voulons parlé ici de l’ouvrage collectif paru aux éditions Vendémiaire, sous la direction de Justine Breton et de Florian Besson et ayant pour titre « Kaamelott, un livre d’Histoire ».
Kaamelott, un livre d’Histoire
Moyen-âge reconstruit d’un côté, moyen-âge historique de l’autre, modernité de la série télévisée écrite par Alexandre Astier d’un côté, haut moyen-âge et légendes arthuriennes médiévales de l’autre, voilà un ouvrage qui aurait pu faire dire au Perceval de Kaamelott : « C’est comme un genre de Graal, sauf qu’i faut savoir lire« .
A chaque siècle ou période historique son Arthur, sa table ronde, son Merlin ou son Excalibur, comme Chrétien de Troyes nous éclairait sur son temps avec ses romans, à travers son « moyen-âge », c’est bien aussi de nous et de notre monde que Kaamelott nous parle. Et c’est tout le propos des universitaires qui s’y sont penchés dans cet ouvrage, nous aider à en démêler l’écheveau : entre références (explicites ou plus masquées) de la série aux légendes arthuriennes d’époque et au moyen-âge historique, mais aussi entre libertés prises par l’auteur et, à travers elles, projections de notre modernité qui font de Kaamelott une série qui nous ressemble et qui trouve en nous une résonance.
Vous l’avez compris, nous sommes ici sur le terrain du médiévalisme et l’originalité de ce livre tient encore au fait qu’il déborde le champ même de l’histoire médiévale pour inviter des universitaires issus d’horizons divers à un travail de réflexion collectif et interdisciplinaire sur le sujet.
Portraits des directeurs de l’ouvrage
Pour en redire un mot, agrégée de lettres modernes et docteur en littérature médiévale, Justine breton s’est fait une spécialité du médiévalisme dans le champ des légendes arthuriennes et de l’Héroic Fantasy. Autrement dit, si vous vous posez des questions sur la nature fictionnelle, fantaisiste ou avérée des références médiévales utilisées dans des oeuvres telles que Games of Thrones, Kaamelott ou autres productions audiovisuelles et littéraires des XXe et XXIe siècle sur ces sujets, elle est une interlocutrice de choix. Pour le reste, elle enseigne actuellement à l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation de Picardie.
De son côté, également très actif dans le champ du médiévalisme, Florian Besson est aussi un des auteurs du très bon blog Actuel Moyen-âge qui se propose de mettre en perspective les faits d’actualité à la lumière de l’histoire médiévale et du moyen-âge historique.
Actuellement enseignant à l’Université de Lorraine, l’uchronie (récits fictifs bâtis sur des événements historiques étant survenus réellement) fait également partie de ses sujets de prédilection. On doit encore à ce jeune doctorant de la Sorbonne, par ailleurs agrégé d’Histoire, d’avoir impulsé et organisé avec Justine Breton, le colloque « Kaamelott, la relecture de l’Histoire » qui s’était tenu à la Sorbonne en mars 2017. L’ouvrage qu’ils contribuent tous deux à faire paraître aujourd’hui , s’inscrit dans la continuité de ces journées de réflexion.
Bien sûr, ces deux jeunes universitaires sont par ailleurs fans de la série télévisée et la connaissent bien. Voici une petite vidéo de présentation de leur ouvrage qui devrait vous en convaincre.
Kaamelott, un livre d’Histoire par Justine Breton & Florian Besson
Pour conclure, nul doute que ce nouveau titre prendra sa place dans la bibliothèque des amateurs de Kaamelott désireux de décrypter un peu plus avant l’œuvre d’Alexandre Astier; il est d’ailleurs déjà accueilli avec grand enthousiasme dans les cercles de fans de la série. Au delà, il ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui s’intéressent aux légendes arthuriennes mais aussi au décryptage du moyen-âge au sens large (version reconstruite, version historique). Il est, donc, à n’en pas douter, voué au succès et c’est tout le mal que nous lui souhaitons.
Ajoutons, de notre côté, que nous sommes très heureux de suivre les avancées de cette vague de jeunes médiévistes nouvelle génération. Bien déterminés à ancrer (aussi) leurs recherches, leurs écrits et leurs préoccupations dans la modernité, ils nous aident à mieux décoder cette dernière à la lueur de l’Histoire médiévale et nous démontrent, du même coup, la grande actualité de leur discipline et la pertinence de son éclairage.
Sujet : poésie, littérature médiévale, poète médiéval, bourgogne, poète bourguignon, bourgogne médiévale, poésie réaliste, temps, Période : moyen-âge tardif, XVe Auteur : Michault (ou Michaut) Le Caron, dit Taillevent ( 1390/1395 – 1448/1458) Titre : Le passe-temps
Bonjour à tous,
ous publions aujourd’hui quelques strophes supplémentaires du Passe-temps de Michault Taillevent. En réalité, nous en suivons le fil. Nous avions, en effet, déjà publié les onze premières strophes et voici donc les suivantes.
Un auteur médiéval
redécouvert tardivement
Même si l’on connait une version imprimée du XVIe siècle du Passe-temps, ce bel auteur du moyen-âge central, populaire en son temps, a souffert d’un manque d’exposition jusqu’à une date relativement récente, bien que quelques auteurs du XIXe et des débuts du XXe avaient tout de même fini par s’y pencher.
Référence : Michault Caron Taillevent avec Robert Deschaux
Pour dire un mot de cet auteur, Robert Deschaux (1924-2013) agrégé de grammaire, natif de Charavines, se fit une grande spécialité de la poésie du XVe siècle et notamment celle de la cour de bourgogne. Docteur de la Sorbonne, il enseigna longtemps auprès des universités, la langue et la littérature françaises du Moyen-âge et de la Renaissance. Son ouvrage sur Michault le Caron dit Taillevent est d’ailleurs la publication de la thèse qu’il soutint dans ses matières devant la Sorbonne.
Avant Robert Deschaux et à la période moderne, le poète médiéval était plus connu des chercheurs romanistes ou des médiévistes spécialisés dans le moyen-âge central et tardif que du public; certaines de ses poésies n’avaient d’ailleurs pas même été retranscrites depuis les manuscrits dans lesquelles on les trouvait et ces derniers ne pouvaient être décemment approchés sans une solide formation en paléographie. Cet ouvrage de 1975 reste donc, à ce jour, une référence et la meilleure parution pour découvrir le poète médiéval et l’ensemble de son oeuvre.
Le passe-temps : « Je » poétique et universalité du thème
ous n’allons pas ici revenir sur le statut de la vieillesse au moyen-âge que nous avons déjà abordé précédemment, mais simplement ajouter deux mots sur le Passe-temps du Michault et sur ses qualités.
Il y a, en effet, dans cette poésie de l’ancien joueur de farces à la cour de Bourgogne parvenu à l’hiver de sa vie, une force véritable qui touche sans doute autant par l’universalité de son thème que par l’approche subjective que le poète en fait: ce « Je » poétique et en détresse qui se tient au centre de l’oeuvre. A chaque fin de strophe, les locutions proverbiales ou en forme de proverbes, ouvrent encore la réalité poignante de l’expérience vécue sur l’universel et ce temps qui a filé entre les doigts du poète, dévient nôtre.
Au delà, on trouve encore, dans ce Passe-temps, la marque d’un style impeccable, le signe d’une écriture parvenue à sa maturité. On notera, bien sûr, quelques traces de l’école des rhétoriciens dans certains jeux de rimes ou de mots (flourissant/flor issant, parfont/parfont, amer/amer, etc…), mais sans parler ou s’arrêter à ces démonstrations de virtuosité, les mots coulent avec aisance et soulignent toute la grâce de ce moyen-français du XVe siècle. En bref, pour qui aime la langue française et son histoire, cette poésie est une pure délectation.
Michault Taillevent a vieilli mais son passe-temps n’a guère pris de rides. Il gagne à être plus largement redécouvert, lu ou relu. Et même s’il est difficile de l’établir avec certitude, on ne se surprend pas que certains passages de cette longue complainte et poésie sur la fuite du temps et l’âge de vieillesse ait pu inspirer François Villon.
Pour raccrocher sur l’article précédent, nous étions resté sur la strophe suivante :
Et le temps par mes ans hastoye, Que je ne m’en guettoye pas. Vieillesse m’attendoit au pas Ou elle avoit mis son embusche : Qui de joye est en dueil trebusche.
« Temps perdu n’est a recouvrer »,
Michault Caron Taillevent, le passe-temps (2)
Et la perdy tout l’apetis, De chanter, car Dame Viellesse Courut adont tout l’apetis De ma joye & de ma liesse; Dont il convendra que je lesse Le ditter et le rimoyer : Aprez le rire larmoyer.
En mon joly temps fuz astrains De faire ballades de flours; Or suy je mainenant contrains A faire ballades de plours Et complaintes de mes folours Pour mon temps qu’ay gaste en vain : Telle penne, tel escripvain. (1)
En mon estude florissant Jadiz a ditter aprenoye, Ou avoit maine* (maintes) flour issant*, (sortant, fleurissant) Surquoi mes matiers prenoye; Et ore en pleurs mon cuer prez noie. Ainsi est mon fait tout divers : Chappeaux ne sont pas tousdiz vers. (2)
Aux escolles d’amour haultaines Usay tous mes beaux jours seris* (paisible, serein), Mais les ruisseaux et les fontaines De ma joye sons tous taris, Et les fosses tous ateris Ou je puisoye faiz d’amer : Soubz arbre doulz fruit plain d’amer.
Ainsi m’a tollue* (de tolir, ravir, enlever) & hoste Toute ma joye et mon deport* (joie, plaisir) Vieillesse, par mes ans hastee, Et destruit le havre et le port Ou tout le gracieux aport De mon doulx plaisir arrivoit : Qui vist changer dueil à riz voit. (3)
Viellesse adont rompi le mas De ma nef, je le voy moult bien, Dont venoit l’esparnz* (l’épargne) & l’amas De toute ma joye et mon bien; Si ne scay encore combien J’ay de temps et d’age a durer: Qui vist il fault tout endurer.
J’estoye de joye atourne* (entouré, paré) Ou temps que jeunesse hantoye, Mais le temps est bien retourne: Je pleure ce que je chantoye, Car adonques point ne tastoye De viellesse le gue parfont* (profond): Les regres les douleurs parfont* (de parfaire).
Helas ! se j’eusse en congnoissance De ce que j’ay depuis trouve, Ou que maintenant congnois, sans ce Que je l’eusse adonc esprouve, Ja n’eusse este prins ne prouve* (éprouvé) Ainsi de joye desgarny : Mal vist qui n’est adez garny* (désormais, de nos jours pourvu, nanti).
Bien feusse, se j’eusse eu ce sens, Quand de jeunesse estoye es mains, Que temps passe, comme je sens A toutes heures, soirs et mains ; Mais je ne cuidoie avoir mains Du bien dont mon cuer est issu : Drap s’uze, comme il est tissu.
Jeunesse, ou peu de gouvern(e) a, Pour ce que de bon cuer l’amoye, Mon fait et mon sens gouverna Se fault y a, la coulpe est moye. Chose n’y vault que je lermoye, Et ne feisse riens qu’ouvrer (4) Temps perdu n’est a recouvrer.
NOTES
(1) « telle plume, tel écrivain » : le mot fut sujet à des évolutions désignant le transcripteur d’un manuscrit ou le rédacteur d’un texte à partir du milieu du XIVe il se fixe pour désigner de plus en plus le rédacteur d’un texte. La revue Romania nous apprendra toutefois en 2014 qu’en milieu bourguignon (ça tombe bien nous y sommes) :
« … la production des œuvres et des manuscrits est difficilement dissociable, en particulier en milieu bourguignon, pour des personnalités comme Jean Miélot, Jean Wauquelin, Jean Duquesne, David Aubert et bien d’autres, le même mot (escripvain) pouvant encore désigner, vers la fin du xve siècle, à la fois des auteurs qui se font copistes et des copistes qui se font auteurs » « Olivier Delsaux. Qu’’est-ce qu’un « escripvain« au Moyen Âge? Étude d’un polysème« , Maria Colombo Timelli, Romania, 132, 2014
(2) Métaphore sur le ver(t) qui désigne le printemps, la jeunesse.
(3) celui qui vit longtemps voit le rire se changer en deuil
(4) ouvrer : y travailler, fig. ne fasse que « le remâcher », « en souffrir »
En vous souhaitant une très belle journée.
Frédéric EFFE
Pour moyenagepassion.com A la découverte du monde médiéval sous toutes ses formes.
Sujet : agenda, fêtes médiévales, animations,compagnies médiévales. fauconnerie, escrime ancienne, métiers anciens, camps médiévaux, spectacle. Lieu : Parc de la Butte Pinson
Montmagny, Val d’Oise, Ile-de-France. Date : Les 17 et 18 Mars 2018 Nom : Voyage médiéval à Montmagny,
Bonjour à tous,
‘agenda médiéval de ce week end nous entraîne du côté du Val d’Oise, vers la cité de Montmagny. Pour la neuvième année consécutive, le service culturel de la municipalité y organise, en effet, un « Voyage médiéval » sur toute la durée du week-end.
Au programme
du voyage médiéval de Montmagny
Sur place, en plus d’un marché artisanal, on pourra compter sur de nombreuses animations en continu tout au long de ces deux journées: camps ou campements d’époque dont un viking, parades déambulatoires et festives, danses médiévales, contes et fabliaux à la découverte de l’humour du moyen-âge, et bien d’autres réjouissances concoctées par les organisateurs.
En plus de ces animations permanentes et des nombreux ateliers de démonstration des métiers ou techniques anciennes (orfèvrerie, poterie, calligraphie, maniement de l’épée, tir à l’arc,…), de grands spectacles émailleront encore la fête : fauconnerie, chevalerie, cascades et escrime ancienne, spectacles de feu, sans oublier le samedi soir, un concert du contre-ténor Luc Aborgast qui, par sa notoriété autant que son talent, finit par emporter la vedette d’un nombre croissant de fêtes historiques.
Notons aussi que pour les plus petits que les spectacles sauront assurément ravir, il y aura sur place une ferme pédagogique, des spectacles de Marionnettes ainsi que des jeux médiévaux.
Compagnies médiévales et artisans présents
Tan Elleil – De Soie et d’Or – Ciergerie de Mormal – 1ère Compagnie d’Arc – Compagnie de l’Atelier du Polisson – Cocoliconte – Les Héritiers du Dagr – Léonardo & Compagnie – Compagnie des Jeux d’Oc – Animal’s & Co – Compagnie des Fredains – Les Chevaliers du Temps Jadis – Auberge des Poules de la Butte – Cercle d’Escrime Ancienne de Marly-le-Roi – La Confrérie des Gueux.
Sans minimiser aucunement le prestige des grandes compagnies et mesnies de chevaliers présents à ces belles réjouissances, il faut tout de même souligner la présence sur site d’une troupe qui devrait dépareiller par sa drôlerie et qui, en même temps, devrait faire justice aux oubliés du Moyen-âge (et on devrait mieux comprendre cet oubli après les avoir découverts) : véritable cour des miracles, le « camp » de la confrérie des gueux sera tout entier dédié aux brigands, mendiants, et autres claque-faim du monde médiéval.
Enfin, du côté du boire et du manger, quatre tavernes sont prévues pour aiguiser les appétits. Entre hypocras, hydromel, saucisses, jarrets grillés ou petites douceurs sucrés, chacun devrait y trouver largement son bonheur.
Ajoutons que la manifestation est annoncée gratuite ce qui devrait (sous toute réserve) inclure le concert du samedi soir.